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And I can barely look at you.
MessageSujet: And I can barely look at you. Dim 12 Fév - 0:07



"Love me, even if it kills us both"

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine


Matthew n’était pas là pour faire l’échange, il faut dire qu’il a été sacrément amoché la nuit dernière, j’avais passé à la nuit à le soigner. Nous vivions dans un milieu pas facile, ça c’est clair. Quant à Jason et Derek, il était occupé à faire la peau aux mecs qui ont blessés Matthew. Enfin, Derek essayait plus de tempéré les choses, comme à son habitude. Du coup, c’était à moi de me charger de son trafic, il me faisait confiance. A vrai dire, c’est grâce à lui que j’étais respectée dans le milieu on va dire, il m’avait limite tout apprit bien que je trafiquais bien avant qu’on soit plus ou moins ensembles.

Bref, nous étions en train de conclure l’échange, je venais à peine de prendre l’argent des mains que quelqu’un cassa toute l’affaire. Putain, je le sentais vraiment mal. Cela n’était pas très bon pour les affaires et je connaissais Matthew, il n’allait pas du tout aimer cela. Je me mordis les lèvres, c’était étrange avec lui depuis quelques jours, depuis le retour d’Andrew. Nous étions plus proche, enfin plus qu’on pouvait déjà l’être, j’avais comme un besoin de me rattacher à lui telle une bouée de sauvetage, mais d’un autre côté, je m’éloigné de lui… Car il était revenu.

Je ne l’avais d’ailleurs toujours pas revu, je passai le plus clair de mon temps chez Matthew, je ne voyais plus trop Keira depuis cette soirée là au bal, où elle s’était enfui dans les bois. Autant, cela nous avait également rapprochées, mais tout comme avec Matthew cela m’avait également éloignée. Je ne pensais pas être capable de supporter la douleur de Keira, l’aider alors que j’étais également au fond du gouffre. C’était bien trop dur, la dernière fois qu’on a essayé de survivre ensemble… Nous avions dégradé notre situation à tel point que Keira se prostituai, ce n’était pas tellement saint… Qu’une personne aussi chaotique que moi puisse être avec des personnes faibles comme elle.

En tout cas, les autres s’enfuyaient donnant un coup d’insécurisassions à la vente et à la réputation de Matthew. Je restai sur place, intrigué et surtout énervé. Je ne sais pas qui est-ce qui avait capoté ma vente comme cela, mais une chose est sûre, il ou elle, allait me le payer. Flic ou pas. Toutefois, quand je vis enfin la personne, mon sang se glaça et mon cœur s’arrêta. Ce n’était pas les flics, ce n’était pas un mec comme ça au hasard. Non, bien sûr que non ce n’était pas ça. Car la personne n’était rien d’autre que lui. Andrew.
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And I can barely look at you.
MessageSujet: Re: And I can barely look at you. Dim 12 Fév - 7:13

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J'étais entrain, de parcourir à pied les rues de cette ville qui ne me faisait remonter des souvenirs aussi bon que mauvais. Ca me gavait déjà. Je n'aimais pas ce sentiment de nostalgie. J'avais pour habitude de passer entres ces ruelles sombres du temps ou j'habitais ici, ou je n'étais pas mort. Ca faisait bizarre de me dire cela mais je errais dans ces petites allées sombres tel le fantôme que j'étais devenu depuis mon retour il y a de cela près de deux semaines.

Au final et même si je me le cachais ça me faisait du bien d'être ici, autant de bien que de mal à dire vrai. J'avais l'impression d'être chez moi et en même tant d'être devenu un étranger et c'était un sentiment fortement désagréable. Je m'amusais à repérer les boutiques en vente histoire de voir, dans l'optique ou je resterai ici, si il y avait moyen de créer une sucursalle à mon Fight Club. Il y en avait quelques unes, rien de transcendant mais bon, c'était toujours mieux que rien.

Au détour d'une ruelle, mon regard se posa vers ce qu'il semblait être un groupe de gens. Si je ne m'y connaissais pas j'aurais pû croire que c'était une simple de bande de potes qui discutait mais je n'étais pas un néophyte de ce genre de transaction. Je n'y préta pas réellement attention, je m'en fichais, j'étais sorti de tout ça, ce monde qui m'avait presque tué. Je me contentais d'avancer en direction du groupe, non pas que je voulais intéragir intéragir avec eux mais ils étaient sur mon chemin. Alors que j'étais à une dizaine de mètres d'eux, mon regard se porta vers la jeune fille qui était clairement la dealeuse et j'eu un sursaut quand je reconnu celle-ci, c'était Eva.

Qu'est-ce qu'elle faisait là elle? Elle était réellement tombée dans ce milieu? C'était une blague. Je pouvais comprendre de Matthew et les autres mais là c'était clairement pas possible, non concevale même. Je m'approcha du groupe, Eva ne me préta pas attention, sans doute trop occupée à content les billets qu'elle avait en main, mais un des clients posa son regard sur moi et j'aurais pû jurer qu'il avait vu un fantôme. J'étais connu dans tout le secteur, dans presque tout Londres même. Le gang que nous étions, Marie, moi et les autres était crain. Nous étions un peu les rois et reines de Londres. Sans doute que même Elizabeth II faisait pâle figure devant ce que nous représentions à cette époque pas si lointaine. Tout les garçons se tournèrent vers moi et prirent directement la fuite, laissant Eva dans un état d'incompréhension. Elle semblait énervée et se tourna soudainement vers moi et j'eu un pincement au coeurs. C'était Eva, et je ne pouvais m'empêcher de la regarder fixement à chaque fois qu'elle était près de moi. Je ne montrais rien mais, même si elle me détestais, j'étais heureux qu'elle soit devant moi.

"Tu es tombée bien bas Everest. Ca ne m'étonne pas de Matthew et ta bande de pacotille mais toi? Tu me déçois. Je t'imaginais bien plus intélligente."

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MessageSujet: Re: And I can barely look at you. Dim 12 Fév - 16:35



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Ma vie était un gros bordel, j’étais un gros bordel. J’avais réussi à trouvé un certain équilibre ces dernières années, une certaine stabilité… Pas la meilleure certes, mais j’avais mes piliers, j’avais mes référence entre Keira, Matthew, Jeffrey, Liam et même Zach… Cette routine, cette constante. Pourtant bien que ce soit un quotidien facile et idéal, mais c’était le mien, c’était ma vie après tout… De nombreuses fois ébranlées, celle-ci était la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase.

Et de cela, je culpabilisais envers Matthew, je ne lui avais pas dit pour Andrew, je ne lui avais pas dit que son meilleur ami était revenu, qu’il n’était pas mort. Je ne lui avais pas dit à quel point cela me chamboulait. Matthew avait toujours plus ou moins su mon histoire, ma relation avec Andrew et c’est vrai qu’à la mort d’Andrew, c’est lui qui a été là, cela s’est fait naturellement… Mais maintenant, Andrew était là et je ne comprenais pas. J’avais une stabilité avec Matthew, je savais que ne lui, me fera jamais souffrir consciemment.

Je ne voulais que le bien de Matthew, la preuve, je le remplace pendant qu’il allait mal et je savais que s’il était au courant du retour de son meilleur ami, cela allait lui faire du mal et j’en voulais encore plus à Andrew ne faire du mal à toutes les personnes qui l’entourent. Et là encore, il continuait en sabotant mon trafic. Il n’avait que cela à faire de sa vie ? Me détruire ? Détruire tout le monde. Il était là en face de moi et je le regardai pleins de haine. Il était le même, il était différent. Il était resté lui, il avait tellement changé.

Je le regardai, je l’écoutai tandis qu’il me disait ses mots si dur à entendre « Tu ne sais rien de moi, tu ne me connais pas, tu n’as d’aucune manière de me juger » Lui fis-je alors. Je ne bougeai pas, j’en étais incapable. Andrew avait toujours eu le don, d’éclater ma carapace froide en un seul regard et à chaque fois, il fallait que je me prépare psychologiquement pour être si froide, si dure que lui « Pourquoi ? » Lui demandais-je alors. Je lui avais déjà posé la question, mais sa réponse était comme un mensonge à mes oreilles, ou du moins, je n’arrivais pas à assimilé.

J’encrai mon regard dans ses yeux si clair, si sombre… Ce genre de regard. Je ne savais franchement pas ce que je devais ressentir, je la haïssais de savoir qu’il nous avait menti pendant quatre ans, qu’il s’est fait passer pour mort… Mais le voir, j’avais envie de sentir son odeur, tout comme j’avais envie que ses bras si fort m’encercle, comme si j’avais besoin de protecteur. Il me tuait.
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And I can barely look at you.
MessageSujet: Re: And I can barely look at you. Lun 13 Fév - 0:13

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Je regardais celle qui semblait le plus illuminé la ville et la ruelle à ce moment là. Elle semblait m'éblouir au point de me réchauffer en cette froide journée mais me rendait un peu plus aveugle à chaque que je posais mes yeux sur elle. Elle avait été ma meilleure amie mais aussi ma première fois, pas que sexuellement d'ailleurs. J'étais certains que d'aussi loin que je me souvenais je n'avais jamais été autant attacher à une personne qu'à elle hormis ma sœur Keira.

Quand je suis parti, elle me pensait mort et j'avais tout fait pour. J'avais fait un sorte de ne laisser aucunes traces, de n'être plus personne, d'être mort tout simplement. À ce moment là je n'avais pensé qu'à moi et je ne le regrettais pas. Les seules personnes pour qui ça me dérangeais c'était Eva et Keira et encore, je n'avais réalisé l'importance de mon acte que plus tard et je pense qu'un certain sentiment de culpabilité m'avait fait pensé que c'était de mon devoir de les protéger de temps en temps. Je revenais 2-3 fois par an à Londres, pour les surveillées et de manière incontrôlable je ne pouvais m'empêcher de m'en vouloir quand je les voyais dépérir et sombrer comme je l'avais fait avant elle. Je m'en voulais, je me sentais coupable d'avoir été au final le bourreau de leur vie. Je m'en contrefichais de Marie et des autres. Au final, ma disparition ne les a pas tant perturber que cela et c'était tant mieux et même dans la cas contraire j'en aurais eu rien à foutre.

« Oh que si. Je sais tout de toi, Je te connais plus que je ne me connais, et j'ai toutes les manières du monde de te juger.  »

Je m'avançais vers elle d'un pas ralenti, posant mon regard dans le sien pour la fixer et ne pas la lâchait du regard. Elle reculait à mes pas jusqu'à être coller au mur et je continua de m’avançait pour poser ma même au dessus d'elle et me pencher délicatement sans la lâcher du regard, mon visage à quelques centimètres du sien.

"Je t'ai déjà répondu Everest et la réponse ne changera pas peu importe le nombre de fois ou tu poses la question."

Je ne pu m'empêcher de passer ma main dans ses cheveux pour lui remettre une mèche en place comme j'avais l'habitude de le faire avec moi. Bizarrement, mon cœur battait plus qu'il n'avait jamais battu ces dernières années et malgré cette journée d'hiver la température avait l'air d'avoir largement augmenté.

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MessageSujet: Re: And I can barely look at you. Lun 13 Fév - 3:03



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J’étais en train de remplacer Matthew dans son affaire de trafic, il avait été blessé et il ne pouvait pas annuler cette transaction qui pouvait être bénéfique pour lui. Je le faisais spécialement pour lui puisque nous étions plus ou moins ensemble, sinon, il était évident que si ça avait été une autre personne, elle se serait démerdée. Toutefois, la vente bien que achevé… Se termina d’une manière catastrophique et j’espérai seulement que cela ne se répercute pas sur Matthew et sa réputation. Bien que dans le fond, j’en doute peu puisqu’il avait une excellente réputation dans le milieu et ça n’allait pas être un incident de ce genre qui allait détruire tout cela.

J’étais énervé par la personne qui avait fait tout foirer, elle allait apprendre à me connaître c’était une certitude. Les personnes qui me connaissaient savaient très bien qu’il ne fallait pas me contrarié. Car j’avais le don d’amener le chaos, le désastre et les ténèbres avec moi donc en gros, cette personne serait littéralement dans la merde. Toutefois, je ne m’attendais pas à tomber sur cet individu. Mon cœur se brisa, et je ne savais pas comment réagir. Bloquée et tétanisée, je le laissais parler en premier. La colère et la rancœur réveilla tous mes sens où je pus enfin prendre contrôle de moi-même, si on peut dire. Ma carapace naturelle ne s’était pas encore forgée en sa présence.

Je répliquai comme je pouvais et je levais les yeux en l’air « Tu connaissais Everest, mais tu ne connais pas Eva » Lui dis-je alors avec rancœur « Depuis ta soit disant mort, j’ai changé, je ne suis plus la gamine stupide qui en pinçait pour toi… C’est finit à présent » Répliquais-je « Et je te rassure, non seulement toi aussi tu me déçois et pendant qu’on y est… Tu me dégoûtes » Répliquais-je pleine de colère. Je le voyais s’avancer vers moi, instinctivement je me reculai jusqu’à temps qu’il me bloque contre le mur, sa main au-dessus de ma tête. Sa main, frôlant, touchant ma chevelure.

Le voir si près de moi comme en cet instant me faisait bien trop mal au cœur, son odeur, son souffle, sa chaleur. J’avais le cœur déjà en mille morceaux, mais en plus de cela, il était sur le point d’exploser. C’était bien trop dur de le haïr et de l’aimer, j’étais douloureusement amoureuse de lui depuis tellement d’année alors qu’il m’avait fait, alors qu’il me fait tellement de mal. Je restai là, à le regarder dans les yeux tandis qu’il était dur et froid avec moi. Une larme tomba sur ma joue gauche, mes yeux embués. Je ne savais pas pourquoi j’avais cette larme, ses larmes aux yeux. Toujours en le regardant j’effaçai la larme « Alors part s’il te plait » Lui dis-je d’une voix brisé « J’ai besoin que tu ne fasses plus partie de ma vie, je ne veux pas de toi dans mon avenir » Lui dis-je de la même intonation de voix.

Je ne voulais plus de lui dans ma vie, c’était bien trop dur de l’avoir… Pourtant c’était bien trop douloureux de ne pas l’avoir. Toutefois, je ne pouvais oublier son acte.. Ce qu’il m’avait fait, ce qu’il avait fait à sa sœur. Comment pouvait-on passer l’éponge sur quatre ans de deuil, de désespoir, de tristesse. A sa mort, j’avais fait un acte irrationnel que seul Matthew savait et d’ailleurs c’est à partir de ce jour-là que je m’étais rapproché de lui. J’avais tellement était amoureuse de lui, il avait été tout le centre de mon univers, je ne voyais que par lui… Et là, depuis que je sais qu’il est de retour, qu’il est vivant… Je… Je suis.. Et je ne peux juste pas, je ne peux penser à rien d’autre, ni personne et je ne peux pas dormir, je ne peux pas respirer, je ne peux pas manger.

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MessageSujet: Re: And I can barely look at you. Jeu 16 Fév - 7:48

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Quand je la regardais, je l'aimais. Quand je la contemplais, je l'adorais. Quand je la chérissais, je la haïssais. En plus d'avoir pris mon coeur depuis déjà tant d'années elle me prenait mon âme peu à peu quand j'étais près d'elle. Elle était comme ce gouffre, ce trou noir dans lequel j'étais innévitablement aspiré mais duquel je ne pouvais sortir. Je voulais goûter à ses lèvres, goûter à nouveau à ce corps, à cette passion dont je ne n'arrivais pas à trouver d'égal auprès des autres femmes. Je la désirais, physiquement et chimiquement. Je la voulais, je la voulais tellement qu'au final je faisais tout pour ne pas l'avoir. Elle me détruisait, j'avais peur de l'éffet qu'elle me faisait. Je l'aimais et je n'avais jamais été aussi malheureux que depuis que j'étais revenu et que je voyais le mal que j'avais fait. Tout n'était pas de ma faute c'est certains mais j'avais été l'élément déclencheur de ce carnage. J'ai été égoïste et j'en payais le plus.

Je ne cessais de caresser la mèche et ses cheveux et je me laissais aller à la nostalagie, à la rêverie. Sentir son parfum m'était autant douloureux qu'incroyablement agréable. Elle commenca à pleurer et je sentis à ce moment là une énorme douleur m'envahir. Je lui faisais tellement de mal d'être là, tellement de mal d'être revenu. Je l'aimais cette fille, et je haïssais cette faiblesse qu'elle créait en moi. Je ne voulais pas lui faire mal mais c'était dans notre nature. À croire que nous étions destinés à se faire souffrir mutuellement de s'être attacher. Nous étions destinés à avoir mal d'être l'un auprès de l'autre.

"Je connais Everest autant que Eva. Tu n'es pas une personne différente même si tu essaies de d'auto-persuader du contraire." Dis-je de la voix froide et cassante qui me caractérisait constamment.

Je sécha ses larmes doucement doucement avant de venir sans m'en rendre compte, de manière complètement irréfléchie et surtout tellement faible, déposer un léger baiser sur son front. Après ce moment de faiblesse dont je ne compris le sens, je m'éloigna d'elle. Il fallait que je m'éloigne de ce poison qui me tué à petit feu. Pourquoi je devais l'aimer ? ... Pourquoi je devais aimer ? Pourquoi ne puis-je pas tout simplement être immunisé à cette maladie néfaste et mortelle qu'est l'amour? Je repris le visage impassible comme à mon habitude, la regardant alors que j'étais maintenant à quelques mètres d'elle.

"Tu as raison. Il vaut mieux pour toi que je ne fasse pas parti de ton avenir comme tu ne fasses pas parti du mien. Je pars ne t'en fais pas."

Je fis une révérence exagérée accompagner d'un grand sourire narquois à la limite de l'insolence avant de tourner la tête et cacher la colère qui me rongeait au point de laisser une larme coulée ... Une larme? Non ça devait être la plus. Oui c'était la pluie c'est certains. Je tourna les talons en direction de la sortie de la ruelle, avant de m'arrêter un instant.

"Je suis désolé."

Merde ... J'étais idiot ... Pourquoi avais-je dit ça ? Je ne devais plus être faible avec elle, plus devant elle. De toute façon elle ne voulait plus me voir et c'était mieux comme ça. Si elle me détestait ça ne serait que plus facile pour elle même si j'étais persuadé être plus attâcher à elle qu'elle ne l'était de moi. Je repris donc la direction de la sortie de la ruelle pour la quitter.

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MessageSujet: Re: And I can barely look at you. Ven 17 Fév - 15:28



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Encore une fois, ma vie s’éclata en mille morceaux et mon âme en paya le prix. Je n’avais seulement que 22 ans, j’étais une gamine encore si on peut dire. Et j’avais vécus, je pense, plus d’épreuve que certaines personnes ayant la cinquantaine d’année. Mais je crois, le pire, dans ce que j’ai pu vivre était ce qu’il m’avait fait subir. Le sentiment, la sensation de croire, de penser, que la personne que tu aimes, que l’amour de ta vie, que ton âme sœur, soit meurt c’est comme si tu perdais une partie de toi-même, que tu te perdais également.

Mon monde s’était écroulé, de manière incommensurable. Et le voilà, qu’il chavirait à nouveau… Tout ce que je pensais, tout ce que je croyais ces dernières années étaient faux. Complètement faux. Et je ne savais pas si…. Je ne savais plus rien. Tout ce que je savais c’était que j’avais cette haine, cette couleur qui me consumait de l’intérieur. J’avais tellement de haine, qu’au finale, j’en étais paralyser et que je ne faisais rien.

Il était là, à être froid avec moi et j’étais là, à être haineuse avec lui. Nous n’étions pas fait pour être ensemble tout comme nous n’étions pas fait à être loin l’un de l’autre. Je comprenais tellement l’adage qui dit qu’on aime ceux qui nous fait du mal. Car c’était la pure vérité « Tu ne sais plus rien de moi, de ma vie, de ce que j’ai pu vivre depuis que t’es mort, depuis que tu m’as abandonné » Lui dis-je alors froidement. J’avais toujours eu la peur de me faire abandonner et cela depuis que j’étais enfant depuis que mon père et ma sœur nous avait laissé. Il le savait, et il me l’avait quand même fait.

Il était là, si proche de moi. A me toucher les cheveux. J’avais tellement mal que ça en devenait insupportable. Je voulais qu’il arrête de me torturer, qu’il arrête de jouer avec moi, qu’il me rende ma liberté une fois pour toute et que je puisse enfin vivre, faire ma vie que je savais, sans lui, serait bien meilleure. Une vie avec Matthew, qui me ferait jamais de mal, qui m’abonnerait jamais, qui sera toujours là pour moi… Pas comme Andrew. Pourtant, je ressentais plus d’émotion, de sensation, de frissons par le simple toucher d’Andrew quand il me toucha les cheveux, quand il m’embrassa sur le front que dans mes moments intimes avec Matthew.

Le cœur a ses raisons que la raison ignore. C’est un fait. Mon cœur battait tellement vite quand il était si près, si proche de moi. Ses lèvres sur mon front. Je fermai les yeux, gravant cet instant dans ma mémoire. Et il partit, comme je lui avais demandé… Se moquant de moi, m’énervant au passage plus qu’il ne le faisait naturellement et je croisais les bras en ne disant rien. Le regardant de manière impassible et froide, comme si cela ne me faisait rien du tout, comme si c’était ce que je voulais réellement.

Je le regardai partir alors qu’il venait de s’excuser. Comment pouvait-il être si proche de moi un instant et s’éloigner l’autre d’après « C’est ça, part, c’est ce que tu sais faire de mieux de toute façon » Lui criais-je alors dessus. Je voulais tellement qu’il parte, je voulais tellement qu’il reste près de moi. Je voulais tellement qu’il n’ait jamais fait ça, je voulais tellement qu’il ne nous ait pas mis dans cette situation. Je le regardai s’éloigner de moi. Je voulais tellement lui pardonner, mais je lui en voulais beaucoup trop pour ça.

Je me mordais l’intérieur de la joue en secouant la tête tandis qu’il me tourna le dos pour partir, encore une fois… Il le faisait toujours, constamment, sans arrêt. Je fronçai sourcils, d’un air contrarié et vengeur. Je me baissai pris alors une de mes chaussures, lui balançant. Je le ratai, la chaussure le frôlant et passa devant lui. Sans perdre de temps, j’enlevai ma deuxième chaussure pour lui rejeter, cette fois-ci cette dernière lui cogna à l’intérieur tête.

La pluie était plus présente et j’étais désormais complètement trempé, mais pour le coup je n’en avais rien à faire. J’étais planté là, incapable de bouger, incapable de faire la moindre chose si ce n’est l’attendre, qu’il se retourne, qu’il me regarde, qu’il revienne encore une fois… Il le faisait toujours, constamment, sans arrêt. J’en avais rien à faire de tomber malade, j’en avais plus rien à foutre de tout au final depuis qu’il était revenu.

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