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Before Anyone Else a ouvert ses portes le 14 octobre 2016.
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JOYEUX ANNIVERSAIRE A VICTORIA (CHARLOTTE) ET WILL !

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MessageLe petit pain au chocolat (Elisabeth) + Lun 30 Oct - 13:10
Je me levais tard le matin, parce que j’aimais trop la tiédeur de mon lit, et comme l’hivers commençait à s’installer, c’était pire. Je n’aimais pas me lever une heure ; voir plus ; avant de partir travailler. Le problème, c’est qu’à force de trainer au lit trop longtemps, que je me levais enfin, j’étais à la bourre et je n’avais pas le temps de prendre un petit déjeuner digne de ce nom. Qu’à ne cela tienne, je passais à la boulangerie. Il y en avait une tout près de la maison d’édition ou je travaillais et depuis six mois maintenant, j’y avais mes petites habitudes. Généralement, je prenais toujours quelque chose pour Steven, mais e n’avais jamais oser frapper à sa porte pour lui donner la viennoiserie et je finissais par l’engloutir avec mon café du matin. La boulangère me semblait sympathique, quoique je ne la connaissais pas vraiment, mais à force de la voir, j’avais fini par me laisser aller à quelques confidences. Il faut dire qu’elle avait tout de suite remarqué que je trainais quelques casseroles et que celles-ci étaient plutôt lourdes à porter. Six mois auparavant, alors que je démarrais mon nouveau ; et premier ; travail, j’avais poussé la porte de la boulangerie avec un nœud à l’estomac. J’avais quitté mon appartement avec le ventre vide et je m’étais dit que l’odeur des croissants allaient m’ouvrir l’appétit, mais rien. J’appréhendais mon premier jour, parce que je me disais que si Steven s’était montré aussi gentil avec moi c’était peut-être dans le but d’obtenir quelque chose en retour et j’avais peur que l’histoire se répète. Pour de lui faire confiance et de le regretter. Le souvenir de ma tentative de suicide ; même si je faisais tout pour ne pas y penser ; état encore vivace. J’ignore ce qu’elle a pensé de moi ce jour-là, car je n’ai pas vraiment répondu quand elle m’a demandé ce qui me tracassais. Je suis resté aussi muette qu’une tombe, puis, comme je le disais, par la suite, je me suis laissé aller à lui faire quelques confidences. Je lui ai notamment dis que j’avais un passé amoureux difficile, mais sans entrer dans les détails. Parler de ce que j’avais fait quelques sept années auparavant, je n’y tenais pas tant que ça. Ce matin-là, comme tous les jours de la semaine, je poussais la porte de la boutique. En six mois, mon expression avait changé, car j’avais compris que Steven n’était pas comme son frère et qu’il ne me ferait aucun mal. Tout du moins, il ne ferait pas ce que son frère avait fait.
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MessageLe petit pain au chocolat (Elisabeth) + Sam 4 Nov - 13:56
J’enfournais une autre fourrée de chaussons aux pommes avant de m’emparer de la plaque de frangipanes encore chaudes et d'une couleur jaune orange dorée, pour les disposer correctement et les amener à l’avant de ma boutique. J’adorais ma pâtisserie et j’y mettais tout mon cœur dans mes pâtisseries. Tout comme dans mes poisons d’ailleurs mais bon ça c’était une autre histoire. Une histoire à ne pas raconter en ces lieux bourrés d’innocences. Lieux que je gérais à la perfection. Tout comme les clients. J’avais la main pour mettre les gens à l’aise et du coup même les plus grincheux retrouvaient un peu leur sourire. Et ceux qui ne le faisaient pas était servis assez froidement la prochaine fois.

Je relevais la tête en entendant la clochette et un sourire se forma sur mes lèvres, en parlant de clients sympathiques ! Je souriais à Lacey qui rentrait dans ma boutique. Cette femme avait bien évolué depuis la première fois. Assez distante et renfermée je l’avais prise pour challenge. Pas très gentils me direz-vous, mais je me devais d’entretenir mes capacités nécessaires à la famille de mon fiancé. Recueil d’information, confidence, jouer un rôle. Et pourtant même si elle me servait d’entrainement je la trouvais sympathique et n’ne jouais pas non plus. Je gardais ses secrets et son passé pour moi. Sa tentative de suicide, son passé amoureux assez terrible. Elle s’était confiée à moi et je respectais ça. Même si je ne me confiais pas entièrement en retour je pouvais quand même lâcher quelques informations. Je lui avais entre autre parlé de m frustrations vis-à-vis de mon futur mariage avec Tristan. Le fait qu’il ne s’implique, le fait qu’on n’avait pas de date. Parce que oui ne effet depuis la dernière fois que j’avais vu la jeune femme mon fiancé et moi avions eu une dispute assez… Virulente qui avait finis en larmes. Chose assez rare pour moi. Mais au final on avait fixé une date : « dans un mois ».

Revenant au présent je saluais Lacey qui s’était approchée du comptoir avec un grand sourire et ma bonne humeur.

« Bonjour ! Comme ça va aujourd’hui ? Tu as le temps de prendre un café ? »

Après tout pourquoi pas. La matinée était calme  et j’avais deux employés qui pouvaient gérer la boutique pour moi. Je m’étais déjà approchée des croissants, prête à lui ne servir un comme d’habitude.
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MessageLe petit pain au chocolat (Elisabeth) + Mar 14 Nov - 11:35
Tandis que je poussais la porte de la boulangerie, la bonne odeur des viennoiseries tout juste sortie du four me chatouilla les narines. J’aimais cette odeur, c’était l’une de mes préférées, avec la vanille, les livres anciens, la pluie et la peinture. En revanche, j’avais une sainte horreur de l’odeur de l’essence et du plastique. Erk. Je disais donc que l’odeur de la pâtisserie ma chatouilla les narines et j’étais prête à démarrer cette nouvelle journée du bon pied. J’étais assez sauvage comme fille et plutôt discrète, mais je restais souriante en toute occasion, justement pour éviter les questions indiscrètes. Evidemment, parfois, on ne peut pas les éviter, malheureusement, mais c’est comme ça. La propriétaire de la boulangerie m’accueillie avec le sourire et je me demandais si depuis la dernière fois, ça s’était arrangé avec son fiancé. Toutefois, même si je pouvais me montrer curieuse, je gardais mes questions pour moi et moi seule, car je ne voulais pas avoir l’air mal polie en posant des questions déplacées. En fait, je pars du principe que n’aime pas vraiment parler de moi et qu’il en est souvent de même pour les autres. C’est vrai, prenez Seven, mon beau patron, il ne me dit rien de personnel, alors qu’il veut tout savoir de moi … La jeune femme me demande comment je vais. « Plutôt bien, merci ! Et v… toi ? » répondis-je. Sur le moment, j’allais la vouvoyer, il faut dire que je n’ai pas l’habitude de dire « tu » à des gens que je ne connais pas très bien. Elle me demanda ensuite si j’avais le temps de prendre un café. Je regardais rapidement l’heure sur mon téléphone mobile et me rendis compte que j’étais en avance, ce matin. « Et bien, pour une fois, oui ! » dis-je, souriante. D’habitude, je passais à la boulangerie en coup de vent et j’avais à peine le temps d’échanger trois mots avec la jeune femme.
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MessageLe petit pain au chocolat (Elisabeth) + Mer 15 Nov - 21:56
Lacey était une jeune femme particulière, son histoire m’intéressait et m’amusait à la fois. Enfin je ne me moquais pas d’elle mais j’aimais bien parfois appliquer quelques théories psychologiques aux gens, voir ce qu’il y a de vrai ou non, ce qui s’applique. Par exemple, cette histoire avec le frangin de son patron, qui était un ami à moi. Au début n’ayant pas fait le rapprochement je m’étais dit que ça y est, elle faisait partie de ces femmes qui recherches toujours le même types de relations mal seines alors que justement ces relations sont nocives. Il y avait eu toute une étude scientifique sur le sujet et ça avait été un fait prouvé que certaines femmes recherchent un certains genres de caractère. Mais du coup après avoir compris qui était le patron je pouvais la rayer de la liste. Mais du coup oui, je ne m’amusais pas de son passé et ne me moquais pas d’elle. Mais ça passait le temps.

Souriant grandement à sa réponse, je ne me formalisais pas du faite qu’elle ait buté sur le tu. Au final j’aimais bien entretenir des relations chaleureuses avec les gens et j’avais maintes fois précisé de me tutoyer. Mais je ne tirais pas non plus la tronche si on me vouvoyait. Juste que ça mettais une distance que j’aimais me vanter d’avoir franchis. Je commençais à préparer un croissant à manger sur place pour le coup, ainsi que deux cafés.

« Ça va très bien merci ! En même temps entouré de tous les gâteaux, ça ne peut qu’aller ! »

Prenant les deux tasses remplies pour les poser sur le plateau je nous dirigeais vers une table et m’installais, l’invitant à faire de même.

« Alors, tu as passé une bonne journée hier ? »

En effet je voyais Lacey quasi tous les jours, du coup j’avais un suivi assez régulier de ces petites histoires !

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MessageLe petit pain au chocolat (Elisabeth) + Jeu 23 Nov - 10:31
Peut-être que je faisais partie de ces gens dont on aime parler, je ne sais pas. Quand j’avais tenté de me suicider bien des années auparavant, on avait beaucoup parler de moi. Je n’étais pas retourné au lycée ; j’avais été à l’hôpital, dans un service psychiatrique ; donc j’ignorais ce que l’on avait pu dire de moi puisque les malades étaient justement trop malades pour faire de commentaires et je ne me sentais pas à ma place au milieu des bipolaires et des schizophrènes, mais voilà, quand on fait une dépression, c’est le même service, c’est comme ça. Quoiqu’il en soit, après y avoir passé plusieurs mois, j’étais entré à la faculté et là, les gens avaient parlé. Oh, pas en face, toujours dans mon dos, ils croyaient peut-être que je ne les entendais pas, mais je les entendais très bien. Je n’ai jamais compris le but de ce genre de manœuvre, pourquoi enfoncer les gens qui souffrent ? C’est tellement malsain. Enfin, ça n’avait pas duré longtemps, car bien vite, les ragots c’étaient tournés vers une autre fille, et ce qu’elle avait vécut était pire que ce que moi j’avais vécu. Je m’étais liée d’amitié avec elle, parce que je trouvais ça moche qu’on parle dans son dos de la sorte. Mais les gens, ils sont curieux et tous les moyens sont bons pour satisfaire leur curiosité déplacée. J’ignorais que mon histoire personnelle pouvait amusée ma boulangère, et j’ignorais aussi qu’elle connaissait Steven, parce que je ne suis pas curieuse et je ne pensais pas l’être un jour. « En effet, il a pire comme environnement ! » dis-je, avec humour, quand elle indiqua qu’il était difficile de ne pas aller bien au milieu des viennoiseries. Rien que l’odeur mettait de bonne humeur. Cependant, je ne suis pas certaine que j’aurais pu travailler dans un tel milieu, je suis bien trop gourmande et je serais vite devenue énorme. Mais, travailler au milieu des livres, quand on apprécie, ça met également de bonne humeur. Elle posa deux tasses de café sur un plateau, ainsi que mon croissant, puis elle me questionna sur ma journée d’hier. « Plutôt bien, j’ai bientôt terminé de traduire ce livre qui me pose problème ! » avouais-je, évoquant rapidement le bouquin érotique sur lequel Steven m’a demandé de bosser.
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MessageLe petit pain au chocolat (Elisabeth) + Sam 2 Déc - 12:30
Je souris à Lacey alors qu’elle approuva mes dires comme quoi il n’y avait rien de mieux que de travailler parmi les viennoiseries. Toujours une bonne odeur, toujours la chaleur du four. Toujours de quoi grignoter… Oui, non je n’avais pas à me plaindre. Je prépare notre plateau et la questionne sur sa journée. Je relevais la tête et poussais un peu mon questionnement gentiment :

« Oh enfin ! C’est génial. Pourquoi il posait problème ? »

C’est vrai qu’elle semblait plus tôt douée dans son métier, du coup j’étais curieuse de savoir ce qui l’avait bloqué. Après tout Steven n’avait rien évoqué de tel quand je l’avais vu la dernière fois. Mais c’est vrai que la jeune femme avait évoqué depuis quelques jours qu’elle bloquait un peu. Je m’emparais finalement du plateau avec les deux cafés et me dirigeais vers une des tables après avoir invité ma cliente à me suivre avec un sourire chaleureux. Une fois une table trouvée je disposais le café et le croissant de son côté et pris l’autre café de mon côté. Une fois assise je souriais alors doucement à Lacey.

« Et ça va avec Steven ? ça se passe toujours bien ? »


C’est vrai qu’elle avait pas mal de réticences pour bosser avec lui. Mais au final ça semblais bien se dérouler, jusque-là. Enfin elle semblait aller bien et ne pas avoir tenté de suicider encore une fois.
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MessageLe petit pain au chocolat (Elisabeth) + Sam 9 Déc - 9:09
J’ai passé le plus gros de mon enfance, puis par la suite, de mon adolescence, en étant rejetée. En fait, en dehors de mes parents ou de mes grands-parents, je n’étais pas vraiment aimée. Pas que je sois différente, mais disons que je ne sais pas, il faut toujours une tête de turc dans les cours de récréation, un élève que tout le monde déteste pour x ou y raisons et bien, cet élève, c’était moi. Allez savoir pourquoi. Les choses avaient changé après ma tentative de suicide, peut-être que dans le fond, je me sentais rejeté et isolée parce que je pensais que ma sœur ne m’aimait pas, je ne sais pas si cette déduction est possible. A dire vrai, je ne sais rien. Je sais juste que les choses ont commencés à changer à ce moment-là. Enfin presque. Car je me suis à nouveau sentie rejeter il y a quelques mois lorsque deux des personnes dont j’étais le plus proches sont parties. Elles sont parties alors que je commençais à travailler avec Steven, elles sont parties alors que j’avais besoin d’elles. J’ai eu du mal à m’y faire et puis, je me suis dis que me laisser aller n’était pas une bonne chose, car c’était comme agir de la même façon qu’avant, la prise de médicaments en moins. Je me suis fait d’autres amis, certes pas aussi proches, mais ça pourrait venir, non ? Et puis, malgré les difficultés, mon travail me plait et je m’y sens bien. « Disons que le contexte du livre est un peu particulier et ça me met mal à l’aise ! » je réponds, toujours aussi évasivement, mais il n’a jamais été aisé pour moi de parler de moi. Ce n’est pas une nouveauté. Nous nous installâmes à une table, je coupais le croissant en deux afin de commencer à le dégusté, alors qu’elle me questionnait sur Steven. Bien malgré moi, je me mis à rougir. « Très bien ! » dis-je en repensant à ce qu’il m’avait dit, à savoir qu’il était très contente de m’avoir dans sa vie.
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Le petit pain au chocolat (Elisabeth)

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