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MessageSujet: la roue tourne.   Dim 27 Aoû - 15:51



la roue tourne
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J’étais tranquillement chez moi, enfin, dans ma caravane. J’avais une musique de fond, mais que je n’écoutais pas plus que cela à vrai dire. J’étais rendue à mon je ne sais pas combien de verre, j’avais mon flingue, chargé, et je jouais avec au niveau de ma tête et mon regard ne cessait de se poser sur certaines photos de mon passé, de mes démons. Des photos qui me rappelaient à quel point la vie pouvaient être injustes et que je ne méritais pas d’avoir la chance de respirer, que j’aurais dû mourir ce jour-là. Que tout était de ma faute, cela me rappelait les personnes que j’avais pu tuer également. Et ce visage, ce visage qui me rappelait qu’on ne pouvait faire confiance à personne.

J’étais encore dans mes pensées, comme toujours que ce soit ici ou au bar, au final, c’était pareil. J’étais tranquille et on ne venait pas m’emmerder. Je ne faisais que très peu attention aux bruits quand j’étais au bar, les personnes parlant ou riant… Je ne les calculais pas tellement à vrai dire, comme le fait que je ne prêtais pas du tout attention aux rumeurs, je les entendais d’une oreille et elles ressortaient de l’autre tout comme le fait qu’on parlait de moi à chaque fois qu’on me voyait. J’étais cet étranger avec des allures qui n’était pas des plus agréable en étant toujours débraillé, les cheveux dans un sale état, jamais coiffés, la grande classe.

Mais là aussi, je m’en foutais à vrai dire. Je m’en foutais tellement de tout et de la vie, que plus rien ni personne ne pouvait m’atteindre. Toutefois, je fus sortie de ma rêverie pas mal morbide et je posais mon flingue derrière mon jean pour sortir alors de ma caravane, on était jamais trop prudent surtout que je savais bien que j’avais pas mal d’ennemis et de personnes qui voulaient me retrouver donc. Cependant, quand je sortis de chez-moi, je pus voir que c’était une situation tout autre et que je n’avais pas spécialement besoin de mon flingue.

Je retournais dans ma caravane pour me poser et reprendre mes esprits, mais le bruit incessant m’agaçait, il m’avait coupé par conséquent, je savais que je ne pourrais pas continuer mon activité tant qu’il n’était pas parti. Je sortis de chez moi pour y trouver l’homme assis sur le capot de sa voiture, les bras croisés à m’attendre, le moteur toujours en marche. Sûrement pour m’inciter à sortir de mon trou « Qu’est-ce que tu veux » Répliquais-je alors agacé, j’avais tout de même bien vue qu’il avait une plaque du fbi et le port pour un flingue.

Je me doutai en parti du sujet, ça faisait plusieurs semaines que les mecs du gouvernement m’emmerder pour que je les rejoigne. Il parait que c’était toujours plus cool d’avoir un des meilleurs snipers de Londres dans les locaux, dans leur équipe. Et mon cul, je suis très bien sans maison, sans job, sans projets, juste une caravane et ma place habituelle dans le bar, c’est tout ce que je demandais au final.
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MessageSujet: Re: la roue tourne.   Dim 3 Sep - 15:59



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Depuis que j'étais de retour à Londres je faisais tout mon possible pour pouvoir créer une unité au sein du FBI en tant qu'ancien agent d’Interpol, j'avais du soutien hiérarchique, et cela était un peu plus facile. Je me devais juste de me trouver une équipe de confiance. Avec l'aide d'une amie qui travaille aux renseignements, je réussis à avoir la liste des meilleurs flics, mais également d'ancien fic, militaire que le gouvernement cherchait à recruter mais en vain. Du coup je décidais à mon tour de tenter ma chance. Il était rare que je partes sans avoir un résultat concret, mais surtout positif.

Je pris le dossier que je lisais, mes clefs de voiture et me dirigeais vers l’endroit dernièrement cou où vivait cet homme qui serait un atout principal pour mon équipe et surtout la sécurité de l’Angleterre dans le monde. Bon je savais d'avance que ceci ne serait pas une tâche facile, vu le nombre de refus que tout mes prédécesseurs ont eut. Mais peu importe à mon tour je tentes aussi ma chance.  

J'arrivais donc devant la caravane de Sevan Vanderbilt, un des meilleurs sniper de Londres dont la vie était maintenant tout autre chose. Je laissais donc le moteur de mon véhicule tourner et m'installa sur le capot en croisant les bras. Sevan Vanderbilt sortit une première fois mais rentra de nouveau dans sa caravane. e ne lâchais pas l'affaire et cette fois-ci tapais doucement du poing sur le capot pour le faire sortir de nouveau. Ce qu'il fit. Mais au vu de sa question, je savais que cela risquerait de devenir délicat.

Je ne bougeais pas et dis simplement. Ce que je veux ? La même chose que tu as refuser à tout mes prédécesseurs. Je restais vague car de toute façon, il savait très bien de quoi je parlais.Tout comme je connaissais sa réponse mais contrairement aux autres j'avais des arguments qui pourrait surement lui donner envie de me rejoindre. Même si cela mettra plus de temps,, je ne lâcherais pas l'affaire. Je voulais Sevan dans mon équipe et peut importe le temps que j'y mettrais.

Que ce soit le temps, le ton, la difficulté de le convaincre de me rejoindre, de créer une équipe en qui j'aurais confiance et sur qui les habitants de la ville auraient confiance était ma priorité. Que ce soi des anciens de carrières, ou même des anciens collègues je ferais de mon mieux pour avoir la meilleure unité du FBI. Cette unité qui arrivera à profiler es pires criminels même si je dois donner des cours à certains d’être eux, et commencer sur des petites affaires je le ferais.

Je regardais Sevan qui se tenais encore loin de moi, au loin je pouvais me rendre compte que son état n'étais pas ce qui donnais envie d'embaucher ce mec qui sombrait à petit feu, mais son parcours en disait le contraire, peut importe ce qu'il s'était passer entre temps. Il devenais pour moi, un atout indispensable.  
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MessageSujet: Re: la roue tourne.   Dim 10 Sep - 17:11



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Ils n’étaient pas possible. Qu’est-ce qu’ils avaient tous avec moi ces derniers temps ? Pourquoi ils refusaient d’accepter que je ne voulais pas rejoindre la police ? C’est fou ça. Ils n’avaient pas lus mon dossier ? Ils n’avaient pas vu qu’on m’avait mis à pieds, qu’on m’avait mis parmi les civils car j’étais trop un danger pour les autres, pour moi-même alors je ne voyais pas pourquoi c’est à moi qu’on faisait appel pour protéger la population. Ils n’étaient pas bien du tout. On venait me faire chier au bar, on venait me faire chier quand j’étais à l’extérieur et maintenant, on me faisait chier jusqu’à chez moi. Ce n’était pas difficile à comprendre que je voulais être seule.

Je n’étais pas un bon élément. Je le savais, c’était d’ailleurs à cause de cela que j’avais été responsable de la mort de mon meilleur ami, de mon binôme, de mon camarade, de mon frère d’armes. C’est d’ailleurs à lui que je pensais tout en étant enfermé chez moi avec mon whisky et mon pistolet avec qui je jouai à faire tourner, à poser au niveau de ma tête il y a quelques fois. Bien sûr, fallait qu’on me dérange même si je le voulais, je pourrais ne pas me foutre en l’air tranquillement. Ce n’était pas possible. Après avoir vu qui me dérangeait une fois et revenir à ma caravane.

Je pouvais constater que le bruit du moteur ne s’arrêtait pas depuis un moment. C’est alors que je me décidai d’aller voir la personne qui me dérangeait afin de savoir ce qu’il voulait. Bien sûr, c’était une question rhétorique puisque je connaissais la réponse, et quand il me répondit, il confirma mes suppositions « Et comme à tous les autres, je vais vous répondre que je ne suis pas intéresser » Répliquais-je alors avec haussement les épaules « Pourquoi je voudrais vous suivre » Dis-je alors en croisant les bras « J’ai tout ce qu’il faut ici » Lui dis-je en me tournant sur moi-même.

Autour de nous, c’était désert, il y avait rien. Qu’un désert où j’étais seul au monde, seul avec moi-même. J’avais toujours ma bouteille à la main et je me doutai que je ne devais pas avoir fier allure, je fronçai les sourcils en réfléchissant. Je ne me rappelai même plus quand est-ce que je m’étais lavé pour la dernière fois. Voilà une question qui m’intéressait « On est quel jour ? » Demandais-je alors subitement en changeant littéralement de conversation. Je ne savais même pas quel mois ont été, quelle saison ont été. Ouais, j’étais vraiment paumé dans ma vie.

Enfin bon, je haussai les épaules « Vous voulez un verre ? » Lui demandais-je en lui proposant ma bouteille. Je me voyais bien horrifié de voir cette dernière pratiquement vide « Ah ça va pas être possible pour la boire à deux celle-là » Constatais-je en grimaçant « Vous en voulez pas vraiment de toute façon, vous êtes en service n’est-ce pas ? » Dis-je alors avec une petite moue.

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MessageSujet: Re: la roue tourne.   Dim 17 Sep - 10:10



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Je commençais à comprendre pourquoi tout mes prédécesseurs n'avaient pas réussis à recruter cet homme. Cet homme avait plus aucune notion de vie. Sa vie se résumait à sa caravane et surtout le nombre de verre d'alcool qu'il pouvait boire. Cet homme qui aux yeux de tous paraissait le meilleur, était pour le moment à mes yeux une simple épave. Et autant dire que son attitude ne donnait pas envie de le recruter. Mais comme tous j'ai lu son dossier, et il était un élément de taille.

Je restais à ma place les bras croisés à l'écouter. Je lâchais un léger sourire quand il me dit qu'il allait me répondre comme à tout les autres qui avait tenter avant. Et en rajoutant qu'il avait tout ce qu'il fallait ici. Je décidais donc de répondre. Je n'en doutes pas, après tout quand on est habitué à vivre d'une certaine façon, tout le reste nous parait inutile à côté. Je savais de quoi je parlais, pendant mon infiltration j'avais été habitué à vivre en bande dans un tout petit logement sans trop d'intimité. Et le retour à la vie normal avait été très dur.

Je le regardais et dis. Mais mon cher ne crois tu pas, qu'il serait mieux pour toi et surtout pour ta vie futur, de retrouver un travail, qui te permettrait de reprendre le court d'une vie saine et sans le moindre soucis. Ce n'était surement pas le meilleur des arguments quand on est depuis des années un reclus de la société on pense qu'on peut se débrouillé seul sans l'aide de personne et notre vie semble parfaite. Je décidais donc enfin de lever mon derrière du capot de ma voiture, pris un dossier et me dirigea vers Sevan.

Je te propose un poste différent de ce que les autres ton proposer. Je suis en charge de créer une nouvelle cellule au sein du FBI, et on me permettra de la créer que si j'ai vraiment l'équipe pour. Et tu me parais l'un des mieux placer pour faire partie de cette équipe.
Je lui tendis le dossier de la construction de la nouvelle cellule. Dedans on y trouvais le but de la cellule, le profilage, le nombre de personne que je voulais embauchés avec leur rôle. Un ou une analyste informatique, un ou une gestionnaire, et quatre profileurs.
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