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Before Anyone Else a ouvert ses portes le 14 octobre 2016.
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J'ai débarqué à Londres le : 01/08/2017 et j'ai déjà raconté : 438 mensonges. Je ressemble à : Diego sexy Barrueco, keep calm babe. Sur le forum je suis aussi, : Andréas, le petit italien aussi fou que ses patients.
rides et tu dois savoir que je suis : un fuckboy volage, sans attache et sans principes.


A R I EL
W O L F G A N G
❝ KING OF THE CITY❞


░ ░ ░

« - Il vous faudra d'abord passer près des sirènes. Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou qui relâche pour entendre leurs chants ! Jamais en son logis sa femme et ses enfants ne fêtent son retour : car, de leurs fraîches voix, les Sirènes le charment, et le pré, leur séjour, est bordé d'un rivage tout blanchi d'ossements et de débris humains, dont les chairs se corrompent... Passe sans t'arrêter ! »

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MessageSujet: ❝ The calm after the storm ❞ ☾ The red moon   Sam 12 Aoû - 3:31



❝The calm after the storm❞
The wolf & The red moon.
Et en sa présence tu sentais les flammes de ta haine diminuer, elle avait ce pouvoir. En un seul regard, elle t'avait eu. Soufflais-je dans un dernier souffle, ses mots te frappes, te transperces. Tu es chamboulé, de toi, de moi, d’elle.

La semaine en plusieurs mots ? Fatigante. Épuisante. Tombant sur un client vraiment exigeant le boulot que tu aimais tant d’habitude, tu l’avais détesté pendant de longues journées passer sous la chaleur étouffante de ce mois d’août. Les fleurs n’étaient jamais comme il le voulait, pas assez coloré puis pas assez grandes. Tu avais dû planter puis déplanter une cinquantaine de fleurs en quelques jours à peine, grâce à ton collègue tu avais su garder ton calme. Tu avais trop besoin de cet argent pour jouer les dragons comme à ton habitude, celui-ci avait donc gérer toute la partie des exigences de relou pendant que toi tu te contentais de faire ce qu’il te disait. Forcément en cette fin de semaine, tu étais cassé. Endoloris de tous les muscles de ton corps, une fatigue trop grande te submergeant peu à peu comme un bateau prenant l’eau suite à un choc. Mais tu es têtu, beaucoup trop, tu faisais comme si ce n’était que dans ta tête. Que ça ira mieux plus tard, tu as donc continué tes petites habitudes, faisant tes petits combats. Puis c’est arrivé, tu t’es fait défoncer. Avouons-le clairement. Fait pas cette gueule mon p’tit loup, tu as repoussé tes limites et voici la fin de celle-ci. Rien de grave cependant juste quelques bleus, peut-être bien une lèvre fendue et un œil au beurre noir qui disparaît peu à peu. T’es un gars amoché, un écorché vif.

Comme un signe du destin, tes croissants de lune, t’ont fait cette proposition. Trois jours à la mer, tranquille, sans prise de tête c’est ce qu’ils t’avaient promis. Ta fameuse bande de potes et leurs idées toujours lumineuses, forcément que tu les avais suivis sans réfléchir. Après tout tu ne pouvais rien leur refuser, tu te disais que de toute manière il ne pourrait rien t’arriver de pire que l’humiliation que tu as ressentie quand tu t’es fait coucher d’un crochet du droit. Les bagages dans le coffre, les éclats de rires vous étiez partis sans vous retourner. Le week-end avait donc plutôt mal commencé mais, ses quelques jours par contre eux commençaient de la meilleure des manières. Rigolade, bonne bouffe chourée au magasin du coin, squat dans les voitures et douches dédies aux baigneurs. Le paradis pour un gosse comme toi.

Hors, ce que tu ignorais c’est que tu étais loin d’envisager que le petit rigolo de la bande, l’un des plus jeunes aller encore lancer ses défis à la con. Le même qui vous a conduit la première fois au poste de police. Mais tu es con Wolfgang. Vous aviez donc joué, parce qu’au fond le danger t’attire. Ça te fait vibrer. Et parce que tu avais aussi picolé quelques bières. L’alcool ça aide toujours pour ses conneries-là. Tout ça expliquer donc pourquoi tu es sur une plage dans cette heure tardive en compagnie de ta petite blonde, @Mackenzie Moore , à t’entasser dans le sable à cause de tes baskets, de ton poids et vêtue d’un kigurumi franchement ridicule.

« - Quel enculé celui-là quand même. Tu peux m’expliquer pourquoi on continue de traîner avec lui alors que je commence à le détester ? Questionnes-tu crachant ton agacement avant de reprendre hargneux, gngngngn prendre des photos gngngngn, j’vais lui envoyer un nude il ne va rien comprendre ce con. »

Le défi est pourtant simple, il constituer à marcher jusqu’à la place se trimbalant dans cet accoutrement que tu n’aurais jamais porté de ta vie sans la contrainte. Se jeter dans l’eau, froide, barboter quelques secondes en n’oubliant pas d’envoyer des preuves de votre sublime courage puis revenir. Ça ne t’enchante carrément pas mais, loin d’avoir perdu ton courage et ne pouvant pas refuser au risque de t’entraîner dans une galère encore plus grosse. Loin d’être des idiots non plus tu avais prévu une roue de secours, se putain de défi tu allais le faire mais, tu avais prévu de quoi vous séchez après. Forcément il fallait que toutes les serviettes fussent déjà mouillées de vos amusements l’après-midi même, la seule chose d’un peu utile qu’il restait été donc un plaide. Sûrement à la jeune femme à tes côtés mais, qu’importe.

Faisant un signe de la main à ta lune rouge, tu fais quelques pas opposés à elle. Lui tournant le dos, il fallait que tu pisses, tu te retenais déjà depuis un moment. Indifférents aux quelques fêtards qui peuplent les horizons, tu commences à faire ta petite affaire. Puis une idée te vient à l’esprit, un sourire fleurit sur tes lèvres alors que tu fais de ton mieux pour tracer dans le sable ce qui serait un semblant de doigt d’honneur. Une fois ton œuvre terminée tu l’observes quelques instants avant d’attraper ton téléphone pour envoyer un snap magnifique au responsable de ton humiliation. Retournant vers elle tu t’arrêtes à quelques centimètres d’elle, tes iris sombres la détaillent de haut en bas, tes traits changent pour aborder une mine contrariée alors que ta lèvre supérieure se met à ressortir légèrement grâce à ta mine boudeuse.

« - Puis pourquoi c’est toi qui a Michelangelo et moi qui doit subir la licorne ? T’exclames-tu scandalisés, tu inspires profondément serrant les poings, Vous vous êtes alliés contre moi ou quoi ? Non mais franchement, j’me sens tellement ridicule. »

Une nouvelle fois tu te regardes dans le reflet de ton smartphone, non mais franchement. Si des gens te Londres te voyait ainsi, tu es sûr que ta réputation serait en miettes. Il est beau le roi de la ville, avec cette capuche qui abordé une corne en plein milieu de ton crâne. Tu tapes rageusement dans le sable, le faisant valser devant toi d’un coup de pied alors que tu peux déjà apercevoir les vagues se rapprocher à mesure que vous marchez. Tu grognes dans ton coin, les mains à présent enfoncés dans les poches démesurément grandes.

« - Viens on échange, j’m’en balance si c’est trop petit j’peux quand même pas rester comme ça Bonnie ! »

Cris-tu presque en te retournant vers elle, comme si une idée géniale t’avait poper dans le cerveau. Bonnie, c’est le surnom que tu lui as trouvé. Un p’tit cliché qui est partit d’une soirée déguisée où tu t’es pointé avec la blonde sous le bras, tous deux vêtu en Bonnie et Clyde. Un classique vraiment, qui t’es venu directement à l’esprit jadis quand tu as entendu parler de la fameuse soirée. Depuis c’est resté, l’appelant comme ça quand tu voulais attendrir son petit cœur. Sans attendre une réelle réponse de sa part, tu te défais de ton habit galérant pendant quelques instants à faire passer tes chaussures par les jambes, tu te retrouves en boxer. C’est une mauvaise idée ça aussi mais, tu ne réfléchis pas convenablement aussi donc bon, tu relèves tes lucarnes vers elle, bon tu as peut-être envie de l’étrangler un peu à cet instant.

« - J’me caille les miches, ne te presses pas surtout Kenzie. Ce n’est pas comme si je risquais de perdre ma queue à cause du froid. Continues-tu de râler lui foutant des petits coups d’épaule, j’sens déjà mes couilles se transformer en glaçon.. Tu ne voudrais pas voir ça n’est-ce pas ? »

Tu patientes encore avant d’en avoir marre, tu déplies le fameux plaide que tu trimballes depuis toute à l’heure pour l’enrouler autour de toi. Le temps que la princesse se décide si elle allait te laisser crever ici ou bien te secourir. De toute façon elle a toujours fait ça cette conne, toujours à voler à ton secours pour que tu te battes contre toi-même. Peine perdue vraiment, bébé, tu ne changeras jamais. Paradoxalement ça semble marcher puisque tu es sûr inconsciemment que si ça ne serait pas ses grands yeux bleus face à toi tu aurais déjà explosé telle la bombe à retardement que tu es.
© Pando

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J'ai débarqué à Londres le : 16/02/2017 et j'ai déjà raconté : 691 mensonges. Je ressemble à : Nicola Peltz. (crédit avatar: cosmic light) Sur le forum je suis aussi, : Néo Callaghan et Aloïs Rosenwald.
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MessageSujet: Re: ❝ The calm after the storm ❞ ☾ The red moon   Mer 16 Aoû - 21:35



The calm after the storm
feat. La petite sirène et barbie

Il avait suffit d'un regard, un seul regard pour que je me perde totalement. Avant même qu'il ne revienne dans ma vie, je savais que j'allais devoir faire face à la faiblesse de mon âme et à la rapidité consternante à laquelle mes sentiments envers les uns et les autres pouvaient se développer. Ces derniers jours avaient été marqué par bien trop de choses pour que j'arrive à me remettre les idées en place. Il y avait eu ce réveil paniqué dans cette chambre de motel, lendemain de soirée, aucun souvenir. Je n'avais encore eu le courage de parler de tout ça à personne à part Natasha. Et peut-être que je devrais y penser. Mais pas tout de suite. Il y'avait eu Elyott. Le retour fracassant, froid et bouleversant du français. Et ces deux événements avaient suffit à mettre la pagaille dans mes pensées qui se faisaient bien trop sombre le soir venu. C'est certainement pour cette raison que j'avais sauté sur l'occasion de passer quelques jours avec les seules personnes sur cette terre qui pouvaient me changer les idées, les hommes de ma vie.

Rien de mieux pour ne plus penser à la noirceur que trois petits jours tranquille avec mes potes à la mer. Et je ne dis pas ça seulement parce que j'ai clairement besoin de prendre des couleurs, mais aussi parce que je meurs d'envie de m'évader d'ici et de ne pas voir les rues maussades de la capitale au moins quelques petits jours. J'ai donc quitté mon cher Ronald, vendeur de frites, vendeur d'amour, pour ne plus pensé à rien d'autre qu'à la bronzette et les conneries. Puis-qu’évidemment, un séjour avec eux ne pouvaient pas être calme et reposant, il était obligatoire qu'au moins l'un d'entre nous trouve le moyen de pimenter les choses.  

Forcément, il fallait que ce soit le clown de service qui propose l'animation, celui-là même qui ne faisait pas la différence entre assaisonner un séjour et renverser la boite complète de piment d’Espelette dans la sauce du poulet. C'est certainement pour cette raison que je me retrouvais sur la plage, affublé de la tenue la plus chouette qui puisse, au côté de la personne la plus apte à partager cette aventure avec moi. Ma petite sirène préféré. Il râle encore, parce que c'est sa spécialité à Wolfgang de râlé, mais je sais que dans le fond, il aurait pas pu rêver d'une meilleure soirée.

« On traîne avec lui, parce qu'on ne peut pas se passer de lui. » lançais-je avec un sourire, après tout, même s'il était idiot, notre fouteur de merde de première était aussi notre petite dose de bonne humeur quotidienne. Et si je pouvais remplacer qui que ce soit de notre petit groupe, je crois que je préférerais sauter d'un pont. « Eh je te rappelle que si tu veux envoyer des nudes, mon téléphone n'attend que toi. » j'avais presque haussé le ton en rigolant, lui offrant mon plus beau sourire. Bien évidemment, voir Wolfie à poil n'était pas dans mes priorités, mais quitte à détruire l'âme prude et chaste de l'un d'entre nous, autant que ce soit la mienne.

J'étais plutôt amusé de la situation, pouvoir me trimbaler en tortue ninja sur la plage pour aller piquer une tête dans l'eau était totalement génial pour moi. Bien entendu, mon compère ne devait pas être du même avis, je peux bien comprendre qu'il aurait préféré manger de la pizza dans les égouts plutôt que de faire des cacas paillettes, mais la licorne lui allait plutôt bien au teint. Mon cher compère qui m'abandonne bien vite pour aller marquer son territoire sur le sable fin. J'en profite pour observer tout ce qui se passe autour de moi, notre accoutrement nous vaut quelques regards intrigués, mais une bonne partie des gens qui sont ici sont aussi timbrés que nous pouvons l'être et ne font pas vraiment attention. J'ai le temps de compter le nombre de coquillages qui se trouvent à mes pieds avant que le loup ne revienne. Il a cette tête boudeuse qui en dit long sur la suite, ça sent le piège à des kilomètres et je me prépare au pire. Il râle de nouveau et au lieu de répondre, je laisse échapper un rire, forcément qu'il se sent ridicule, on voit rarement monsieur bad boy arborer une corne au milieu du front. Il perdrait toute sa crédibilité dans les rues de notre belle Londres.

Le traître qu'il est essaie de m'avoir par les sentiments, me demandant d'échanger de costume et usant de ses stratagèmes de traître pour m'amadouer, pourtant, il ne me laisse pas vraiment le temps de répondre et se fou déjà en caleçon, comme pour me montrer que de toute façon je n'ai pas le choix. Et le voilà qui râle parce que je ne suis pas assez rapide. Hors de question que je me transforme en licorne garçon.

« Tu risques pas de perdre grand chose, alors arrête de te plaindre. » je lui balance mauvaise, avec le petit sourire satisfait qui va avec. « Et puis y'a pas moyen que je te laisse la tortue, c'est moi le ninja de la bande. » On croirait entendre une gamine pourri gâtée à qui on aurait refuser de céder un caprice. Je suis plutôt bien décidé à le laisser mourir de froid, je garde ma tortue, à moi les pizzas. J'ai aucune envie de bouffer des arcs en ciels. Impatient, comme toujours, râleur. Il croit m'attendrir parce que je le laisse toujours gagner, mais quand il s'agit d'être chiante et têtu, je suis aussi douée que si on me demandait de citer tous les films de James Franco.

« Si tu compte te reconvertir en pingouin, tu es sur la bonne voie, tu t'habituera bien vite au froid. » Je me poste là, face à lui avec l'air le plus sérieux et décidé possible. Je ne suis pas loin de craquer parce que je craque toujours, mais j'espère bien tenir le plus longtemps possible. Avec un peu de chance, il aura tellement peur de perdre l'usage de son appareil génital qu'il redeviendra licorne.


Citation :
C'est ridiculement nul à chier et bon pour la poubelle, j'ai presque honte de moi  

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« - Il vous faudra d'abord passer près des sirènes. Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou qui relâche pour entendre leurs chants ! Jamais en son logis sa femme et ses enfants ne fêtent son retour : car, de leurs fraîches voix, les Sirènes le charment, et le pré, leur séjour, est bordé d'un rivage tout blanchi d'ossements et de débris humains, dont les chairs se corrompent... Passe sans t'arrêter ! »

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MessageSujet: Re: ❝ The calm after the storm ❞ ☾ The red moon   Jeu 7 Sep - 18:02



❝The calm after the storm❞
The wolf & The red moon.
Elle t'avait eu. Corps et âme, elle avait réussi là où tous échouer. Ce pouvoir qu'elle avait sur toi.. Terrifiant. Soufflais-je encore une fois dans ta petite tête, respire mon grand.

Mine de rien même si tu râles beaucoup en cet instant, il est vrai que tu n’avais pas imaginer mieux comme jour de repos. Même si le blagueur du groupe est un sacré enculé à tes yeux, ses petites folies avaient réussi à te faire oublier les durs labeurs que tu avais dû surmonter ses derniers temps. Tu avais presque oublié ton visage meurtri par ton insouciance, dieu merci ils ne posaient jamais de questions quand ils te voyaient revenir ainsi. Au début ils avaient essayé mais, ça finissait toujours par le fait que tu te braques. Te refermant totalement sur toi-même. Certains avaient abandonné d’autres non, comme le plus sage la bande, il ne disait rien mais celui qui agissait comme un grand-frère pour tous ne se gênait pas pour te faire asseoir de force sur une chaise pendant qu’il s’occupait de te soigner. Tu te taisais aussi et à chaque fois la seule chose qui te demandait, c’est si c’était la dernière fois. Et tu répondais toujours que bientôt ça serait la dernière fois. Encore un peu, il te fallait juste encore un peu d’argent pour réaliser ton premier but. Votre groupe est comme ça, à veiller les uns sur les autres mais, sachant se taire quand le sujet est bien trop glissant. Comme à cet instant, en ce moment où tu sentais que ta meilleure amie te cachait quelque chose mais, toi aussi tu gardais le silence. Si elle voulait t’en parler, elle le ferait toute seule, tu ne voulais pas la forcer à quoi que ce soit.

Tout est donc de la faute de l’un de vos plus jeunes amis, tu te promets de te venger, quand tu seras de retour parmi eux, tu auras une action tellement chiante pour lui qu’il chiera des morts. Elle endure tes railleries répondant que c’est parce que vous ne pouvez pas vous passer de ce petit con, bien sûr, tu lèves les yeux au ciel en affirmant le contraire. Que si tu le supportes c’est juste que tu n’as pas le choix, évidemment c’est faux, vous le saviez tous les deux mais, bon.

« Eh je te rappelle que si tu veux envoyer des nudes, mon téléphone n'attend que toi. »

Tu pars dans un éclat de rire secouant ton corps en entier, tu ne t’attendais pas à ce qu’elle te réponde ça mais, c’est une agréable surprise. Ça a toujours été votre petit jeu, cet amusement du chat et de la souris, de la drague ouvertement. Ses moments où vous passiez votre temps à vous chercher, peu importe où vous étiez. Alimenter par la mascarade à laquelle vous jouez lorsqu’un gars été bien trop lourd dans la blonde, tu te devais obligatoirement revêtir le rôle du petit-ami jaloux. Tout comme elle lorsque l’un de tes plans culs ne voulait pas te lâcher, refusait de déguerpir de ce qui te servait d’appartement, il suffisait donc que tu envoies le smiley flamme pour qu’elle débarque hurlant à quel point tu pouvait être un connard de tromper ta femme ainsi. Ça marcher toujours. Et à chaque fois on vous dit faites attention, les jeux comme ça, on se brûle les ailes. Pourtant il n’y avait pas d’ambiguïté entre vous, aucun de vous, du moins à ce que tu sache, n’était pris au piège par le danger que ça représentait. Parfois, tu y penser, tu te posais des questions très vite balayer par la peur que ça arrive. Et si tu venais à la perdre pour des conneries telles que l’amour ? Tu n’y survivrais pas. Incapable d’arrêter tout ça, tu laisses un sourire en coin fleurir sur tes lèvres, glissant un bras autour de sa taille tu la ramènes contre toi.

« - Oh Kenzie jolie ne me dis pas des choses comme ça je vais être tenté d’envahir ton téléphone de mes nudes ! T’exclames-tu en haussant les sourcils d’un air amusé, Mais est-ce qu’en contrepartie tu m’en enverras aussi love ? »

Tu la regardes avec une petite boue mortellement innocente même une bonne sœur ne se ferais pas duper par ça, tu la lâches pour lui mettre quelques petits coups de coude amusé. Sans attendre d’avantage, tu t’armes une nouvelle fois de ton smartphone prenant ses dires pour acquis, d’un geste rapide tu ouvres la foutue fermeture de ton déguisement à la con, dévoilant ton torse tu prends rapidement une photo que tu lui envois. Ricanant dans ton coin, celui-ci part bien vite quand tu lui proposes tant bien que mal d’échanger avec toi, tu te fous déjà à poil puis recouvert de la couverture que tu as piquée à tu ne sais qui. Ça ne semble pas vraiment faire effet, elle semble plus déterminer que jamais à se jouer de toi aujourd’hui. Tu fronces les sourcils tapant du pied toujours aussi ronchon.

« Tu risques pas de perdre grand chose, alors arrête de te plaindre. » Balance-t-elle mauvaise, avec le petit sourire satisfait qui va avec. « Et puis y'a pas moyen que je te laisse la tortue, c'est moi le ninja de la bande. »

Ta bouche s’ouvre en grand alors que ton ego de mâle est presque blessé par sa pique, pas perdre grand-chose, pas perdre grand-chose il était tout de même question de ta virilité là quand même. Qu’est-ce que tu ferais sans ta queue voyons ?! Elle ne pouvait pas comprendre, elle était une femme en plus, la connaissant tu es sûr qu’à ta place si elle avait ce que tu avais entre les jambes, elle passerait son temps à faire le zizicoptère. Tu croises les bras sur ta poitrine relevant un peu la tête d’un air hautain.

« - Pas perdre grand-chose ? J’vais te la foutre sur le front, c’est toi qui vas devenir une licorne ouais. Réponds-tu avec un air offusqué exagérer, Ouais la tortue de la bande pour bouffer des pizzas et boire des bières. Regarde-moi ses petits bras-là, il n’y a même pas un pet de muscle. »

Pour lier tes actes à tes mots tu lui attrapes un de ses bras pour tâter celui-ci l’air clairement désespéré. Qu’elle est mignonne à toujours jouer les durs à cuire ça te faisait marrer de l’imaginer avec ses petits poings vouloir se battre contre toi. C’était déjà arriver plusieurs fois, sur le coup de la rigolade, à vous chamailler pour des conneries telles que la dernière part de pizza ou bien pour la télécommande. Tu gagnais à chaque fois, ce n’était pas vraiment difficile puis, parfois tu la laisser gagner. Tu prétendais être fatigué, trop fatiguer pour lutter alors, qu’en vérité la vision de la plus jeune victorieuse de ressortir vainqueur de son combat suffisait pour te dire qu’au final, c’est toi qui gagnais. Toujours.

« Si tu compte te reconvertir en pingouin, tu es sur la bonne voie, tu t'habituera bien vite au froid. »

La mine boudeuse, la bouche plissée, ta lèvre inférieure dépasse exagérément comme un gosse à qui on refuserait un caprice. Puis un éclat de génie passe dans ta tête encore enfumée de toutes les substances que tu consommes, que tu as consommés, un grand sourire sadique vient prendre place sur ton visage. Tu ressembles à un prédateur et sans prévenir tu lui bondis dessus, la choppant par la taille pour la soulever. Ta main droite glissant sur son habit pour maintenir l’arrière de sa cuisse que tu poses sur ta hanche pour qu’elle s’accroche, ce qui a la joyeuseté de faire glisser le plaid dans le sable. Tu relâches d’ailleurs ton portable dessus, ce n’est pas dans ton plan de perdre celui-ci. Déambulant jusqu’à la rivière de l’eau sans hésiter tu rentres dedans frissonnant longuement à cause du froid de celle-ci, glapissant légèrement lorsque tes mollets sont totalement à l’intérieur. N’abandonnant pas pour autant tu continues dans ton avancée jusqu’à sentir les vagues taper sur ton ventre d’habitude si saillant de muscles un peu gonflé par l’alcool bu cette soirée, tu attrapes sa mâchoire avec le bout de tes dents pour lui mordiller sans pour autant lui faire mal. Tu hausses un sourcil reprenant la parole pour lui laisser une dernière chance de s’en sortir.

« - Tu es vraiment sûre que tu ne veux pas échanger avec moi Kenzie ? C’est ta dernière chance avant que je te balance si loin que tu feras des ricochets. Avertis-tu en te penchant légèrement en avant l’entraînant avec toi tu vois le bout de sa capuche touché l’eau, Alors Bonnie chérie ? Tu comptes encore longtemps me résis- »

Couper en plein dans ta phrase par ta jambe marchant dans un trou certes peu profond mais qui suffit pour te faire perdre l’équilibre, tu tentes de te rattraper mais tu sais que c’est trop tard quand une vague vous frappe. Te faisant définitivement tomber, t’accrochant un peu plus à la blonde dans tes bras, la seconde suivante vous vous retrouvez submerger totalement par l’eau de la mer. Tu bloques ta respiration ouvrant les yeux sous l’eau pour l’observer avant de vous remonter rapidement à la surface. Lâchant un juron rageur, tu trembles à cause du froid faisant claquer tes dents entre-elles, c’est la raison pour laquelle tu gardes la tortue ninja dans tes bras. Question de survie. Et aussi parce que secrètement être avec elle apaiser la tempête constante qui régner en toi. Ton rythme cardiaque accélère subitement. Tu n’aimes pas les contacts humains, tu n’aimes pas ton véritable prénom, tu n’aimes pas qu’on te fasse la morale, tu n’aimes pas qu’on te frappe et par-dessus tout tu détestes qu’on ait un contrôle sur ta personne. Sauf que quand c’était Mackenzie, tu ne disais rien. Sa manière d’être, d’agir, la façon dont elle a de prononcée ton prénom te ferais presque aimer tout ça. Tu ne sais pas pourquoi, tu ne sais même pas pour quelle raison elle a une place particulière dans les débris qu’il te reste de ton cœur. Pourquoi permis toute ta bande de pote, il a fallu que ça soit elle. Ta bouée de sauvetage dans la mer agitée. Sans prévenir tu replonges dans l’eau, la traînant avec toi, tu fermes douloureusement les yeux dans l’eau avant d’une nouvelle fois vous remontez. Cette fois-ci tu l’as relâché, la libérant de tes filets, lui balançant de l’eau pour chahuter tu te poses sur le dos te laissant tranquillement flotter. Profitant silencieusement du ciel étoilé et de l’océan taquin, tu as toujours aimé l’eau et Ariel ne t’as jamais aussi bien allé.

« - Dis Kenzie, pourquoi tu restes ? Demandes-tu en brisant le silence qui régner, Pourquoi tu es là ? »

Peut-être qu’elle ne comprenait pas où tu voulais en venir, peut-être pensait-elle que tu parler de la situation actuelle. Pourtant ce n’est pas le cas dans ta demande voilant tes angoisses profondes, tu lui demandes la raison pour laquelle elle reste avec toi. Malgré ce que tu es, ce que tu pourrais faire. Tu n’es pas un gars bien, pas un prince charmant, tu pourrais lui pourrir la vie et rien que le fait qu’elle traîne avec toi joue déjà sur son avenir. Malgré toute l’amitié que tu lui portais, tu ne l’avais jamais forcé à rester à tes côtés comparés à d’habitude. Avec eux tu n’avais pas ce besoin maladif de les garder sous ton contrôle, bon peut-être un peu mais, pas autant qu’avec les autres. Ils étaient libres de partir quand ils le désiraient même si ça t’arracherait l’âme, tu ne pouvais pas juste les garder prisonniers auprès de toi. Tu ne pouvais pas, pour eux, pour toi, pour elle. And if one day you saw the devil that I am ? Would you stay ?
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MessageSujet: Re: ❝ The calm after the storm ❞ ☾ The red moon   Lun 2 Oct - 13:56



The calm after the storm
feat. La petite sirène et barbie

C'était bien plus qu'une évidence aujourd'hui, ma vie ne tournait qu'autour d'eux quatre. Wolfgang, Nathaniel, Reed, Wesley. Comment est-ce que ça pourrait être autrement, alors qu'ils avaient été les seuls présents quand j'avais foutu ma vie en l'air ? Si j'étais voué à une existence sombre et corrompue par la dépression et les cicatrices sur mes poignets, je m'accrochais à la seule source de lumière en laquelle j'avais encore tout espoir. Ces quatre idiots qui étaient devenus ma vie en un rien de temps. C'était devenu une habitude, de t'échapper de la dure réalité pour ne plus penser qu'à l'insouciance de l'instant. Ne parler à personne de mon état mental était devenu difficile, pourtant, j'oubliais tout en leur présence, même la plus vive des douleurs. Je me sentais coupable de ne rien dire à personne, coupable de ne pas lui en parler à lui. Wolf qui avait toujours été là, qui ne m'avais jamais lâché, qu'importe les circonstances. Et me retrouver sur cette plage, le sourire aux lèvres me rendait encore plus coupable, cette sensation de culpabilité me rongeait et je savais que dès que l'instant serait passé, je le regretterais amèrement.

Reed nous a envoyé ici parce qu'il sait que s'il avait envoyé quelqu'un d'autre avec Wolfy, notre ami n'aurait pas réagi de la même façon. Et il se doute aussi que je n'aurais pas passé de temps seul à seul avec Wesley ou Nate. Non pas que ça m'aurait dérangé, mais j'avais plus de mal à me laisser aller à faire des conneries avec eux. C'était différent avec Wolfgang, ça l'avait toujours été parce qu'il y'avait ce lien particulier entre nous, ce truc qui faisait que. Je m'étais toujours senti plus proche de lui et rare était les personnes avec qui j'pouvais être aussi fusionnelle, sans avoir peur de faire une erreur qui m'en coûterai. Je suis presque soulagé de l'entendre rire, c'est comme si tous les malheurs du monde avait disparu, comme si tout ce qui n'allait pas était juste un mauvais rêve. La simplicité du moment le rendait unique et presque magique.

« Calme toi garçon, si je veux voir des mecs à poils, j'en choisirais des beaux. Genre Nate, tu vois ? » lançais-je tout sourire.

Bien entendu c'était stupide et taquin, ça ne dérangerais aucune fille du monde de voir mon meilleur ami à poil. Quoi que je tiens quand même à mon innocence et que je risquerais de ne jamais m'en remettre. Mais je suis un cas à part, entre nous y'a pas de jeu de séduction, pas de tension sexuelle chelou. C'est naturel et enfantin. Et c'est sûrement ce qui rend les choses aussi simple. Et si tout parait léger, je me garde lourdement de répondre ce que je pourrais faire en retour. En rire est une habitude, mais j'ai perdu trop de confiance en moi pour faire la moindre remarque ou blague à mon sujet. Je laisse échapper un rire léger à la vue de sa mine boudeuse. Monsieur n'apprécie pas que je lui refuse ses requêtes, il repart dans un tournoi de coup de coude dans les côtes et j'en rigole de plus belle. Je sais pas trop ce qu'il fabrique, il se fou à poil et s'il croit que je vais me laisser amadouer comme ça, il se fourre le doigt dans l’œil.

Il joue les offensés et ça t'amuse encore plus. Décidément il est plus mauvais acteur que je ne le pensais. Je pouffe de nouveau de rire, cette histoire de licorne pourrait me tuer, chaque fois que je l'entend.

« T'as déjà vu une tortue licorne toi ? Une Torticorne ? C'est moche. Laisse tomber, range ta corne j'en veux pas. »

Et comme si j'avais des tendances bipolaire, me voilà qui me braque quand il se saisi de mon bras. J'm'étais plus braqué comme ça depuis un paquet de temps, j'ai presque arraché mon bras à sa poigne et pourtant, la situation n'avait rien de perturbante. La peur au ventre qu'il découvre les traces encore trop fraîches de mes poignets meurtris. Elle avait été là depuis que j'avais recommencé et avais pris une ampleur étonnante en quelques secondes, avant que je ne me reprenne, comme si de rien était, trouvant une excuse aussi fausse que les seins de Kim Kardashian.

« J'te permet pas de critiquer mes muscles, ils sont trop ouf pour toi. » et le rire à moitié faux à moitié vrai qui suit.

Il t'embarque avec lui jusqu'à l'eau et alors qu'il tente de t'amadouer encore une fois, t'entraîne dans une chute mémorable, vous faisant passer d'un état sec et chaud à un état trempé et gelé. Le voilà qui replonge, s’agrippant toujours à moi avant de me relâcher et je peux même plus râler, il paraît plus apaiser que jamais, je serais pas capable de gâcher ça. Je me relève tant bien que mal pendant que monseigneur des poissons flotte tranquillement, mes cheveux se plaquent contre mon visage, je dégouline de partout. Argh, j'aime pas ça.

« Tu pouvais jouer les petites sirènes sans moi tu sais, si t'avais tant que ça envie de revoir polochon, fallait me le dire, je t'aurais emmener faire un tour à l'aquarium. » j'ai ricaner, mi-mauvaise, mi-taquine avant de reprendre mon sérieux quand je l'entend me demander pourquoi je reste.

Je me laisse entraîner dans l'eau, flottant à moitié. Je n'ai jamais été à l'aise dans un endroit vaste comme l'océan et pourtant, dans le silence que je garde durant les deux minutes qui suivent sa question, je me suis jamais senti autant en sécurité.

« Pourquoi est-ce que je partirais ? » finis-je par lâcher, sans la moindre hésitations.

Je sais bien qu'il est pas tout blanc, on a tous une part de sombre.
Mais si je m'en vais, si je le perd lui aussi, comme j'ai perdu Elyott, je perd aussi une part de moi. Je pourrais perdre le reste du monde pour les garder auprès de moi. Je l'ai juré, c'est à la vie, à la mort.

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