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 ❝ You are his fallen angel. ❞ ☾ The other wolf

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Wolfgang Rosenwald
Tragédie

J'ai débarqué à Londres le : 01/08/2017 et j'ai déjà raconté : 356 mensonges. On me dit souvent que je ressemble à : Diego sexy Barrueco, keep calm babe. Sur le forum je suis aussi, : Andréas, le petit italien aussi fou que ses patients.
rides et tu dois savoir que je suis : un fuckboy volage, sans attache et sans principes.


A R I EL
W O L F G A N G
❝ KING OF THE CITY❞


░ ░ ░

« - Il vous faudra d'abord passer près des sirènes. Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou qui relâche pour entendre leurs chants ! Jamais en son logis sa femme et ses enfants ne fêtent son retour : car, de leurs fraîches voix, les Sirènes le charment, et le pré, leur séjour, est bordé d'un rivage tout blanchi d'ossements et de débris humains, dont les chairs se corrompent... Passe sans t'arrêter ! »

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Mes petits secrets bien gardés: : 103

❝ You are his fallen angel. ❞ ☾ The other wolf | Mer 9 Aoû - 21:57


❝You are his fallen angel.❞
The wolf & The other wolf
Et tu plonges dans le plus sombre de tes songes, te murmurais la plus belle de tes chimères fantasmagoriques.

Le plaisir, l’excès, la destruction. C’est pour toutes ses petites choses que tu vivais, que tu marquais ton existence dans les lignes s’entrecroisant d’une débauche inconsidérée. Des frasques, des péchés et le plaisir indélébile qu’est-ce recueil qui pourrait te rendre honteux si seulement tu n’étais pas si je-m’en-foutisme. Encore une de ses soirées se déroulant à la fameuse boite de nuit qu’est Ministry of sound, repères des pauvres gars dans ton genre, avec pour thème ce soir, ou cette nuit tout dépends des points de vu, ange et démon. Chose que tu n’as su qu’après avoir mis les pieds dans l’établissement mais, les organisateurs avaient pensé à tout, pour ceux qui n’avait pas de déguisement ils distribuaient ses serres terres à l’effigies des deux races. On t’en avait foutu un dans les mains avant que tu ne puisses enfin aller à ta propre abolition. Les heures passent, tu te retires de ce monde de la nuit pour te ressourcer d’un tube de nicotine dans le fumoir. La mine un peu morose, il faut bien avouer que tu t’ennuies un peu, rien de bien excitant ne se produit et tu songes un instant à quitter l’endroit. Et là, c’est le drame. Ton humeur change en un instant quand tu le vois, lui. Ici.

Un sourire carnassier fleuris au coin de tes lèvres rosés, habituellement habiter seulement de ta froideur constante. Tes lucarnes suivant du regard le corps déambulant dans la foule, suivant sûrement le chemin de la désolation qu’il a quitté fraîchement il y a quelque temps. Tu l’observes cacher dans l’obscurité de la pièce, inspirant profondément une nouvelle bouffée de ta cigarette qui se consume lentement entre tes doigts. Pourtant s’il te voyait, il pourrait voir que tu brillais à chaque instant, la plus belle lumière de tous ses anges déchus. Pourriture que tu es, Wolfgang. Alors comme ça monsieur est bel et bien de retour, penses-tu sarcastiquement, c’était une évidence puisqu’il t’avait confié les dates de son voyage. Hors, même si tu savais, tu n’étais jamais sûr qu’il revienne à cent-pour-cent. L’amertume coincée au fond de ta gorge, celle qui te tenait les tripes à pleines mains quand il était dans les parages et qui te donnait envie de lui cracher ta haine au visage, était bien là. Venant se poser sur délicatement sur le sommet de tes rancunes, créer par l’abandon de l’anglais lors de ses études à l’étranger. Et depuis à chaque fois qu’il partait tu te montrais insupportable, avant son départ et après son retour. Comme une piqûre de rappel à cet homme de la blessure qui t’habitais celle qui t’avais transformé en sa sirène, celle qui te motivait à déployer ton chant. Chutes dans mes filets, laisse-moi t’emporter dans les abysses.

Écrasant rageusement le reste de ta cigarette dans le cendrier en céramique noir posé la gentiment par le personnel, tu quittes le fumoir marchant d’un pas confiant vers le bar, tu commences un nouveau shooter de vodka. Profitant de l’attente pour le guetter, au cas-où il s’échapperait avant que tu ne puisses le coincer. Personne ne t’échappe, jamais. Le verre enfin servi, tu balances rapidement ton billet avant de te faire un chemin parmi les danseurs. Grimpant sur le premier siège que tu croises, non loin de lui, tu fais tinter ton verre à l’aide ton briquet faisant de grands gestes des bras pour attirer l’attention des autres.

« - Mesdames et Messieurs, un moment d’attention s’il vous plaît ! Réclames-tu levant haut la voix tu finis par te tourner vers lui maniérer comme serait un présentateur, Que vois-je dans notre bas monde de pauvres mortels ? Lord Clyndestria nous fait le plaisir de sa majestueuse présence. Applaudissons-le de se tâcher les mains avec des gueux comme nous mes amis ! »

Des rires fusent, quelque applaudissent avec, tu descends de ton perchoir te rapproches un peu de lui commençant à te pencher pour faire la révérence. Mais tu t’arrêtes le regard moqueur, les lèvres pincés, tu hausses les épaules alors que ta main se lève pour lui faire un magnifique doigt d’honneur. Tu finis par boire cul-sec ton shooter, partant dans un fou rire quelque peu forcer, tu finis par te laisser tomber à ses côtés. Confortablement installer dans le fauteuil tu restes silencieux, observant d’un œil vide ses gens devant toi. Comme un spectateur de ses damnés qui se mouvaient dans les vices des ténèbres où vous aviez élus domicile. Tu passes une main nerveuse dans tes cheveux bruns avant de te redresser, fouillant dans tes poches à la recherche de ta came ainsi que de tes feuilles à rouler sans oublier ton tabac. Sans attendre tu commences à faire ta petite affaire, te croyant comme chez-toi, de toute façon qui pourrait bien te dire quelque chose ? Tu es le roi de cette ville, qu’ils osent venir te contredire. Tu m’diras ce n’est pas bien grave, les altercations, t’aimes ça. Ça te fait vibrer comme une pucelle recevant son premier cunnilingus.

« - Ses parisiens n’ont toujours pas réussi à te faire rester j’imagine. Déclares-tu soudainement avant de le juger du regard, J’suis sûr que tu te ferais chier en plus là-bas, ils n’ont pas nos soirées. »

Tu finis ta phrase en reniflant bruyamment, fronçant un peu le nez, tu fais claquer ta langue sur ton palais, légèrement agacé. Qu’est-ce qu’il pouvait être con ce mec quand même, se barrer comme ça chez ses connards de Français. Tu n’as jamais pu les blairer de toute façon. Pourtant une part de toi est bien consciente que c’est pour le travail, tu comprends toi qui bosses comme un acharné pour sortir de ta misère que tu crées toi-même de tes vices. La musique change une nouvelle fois, tu bouges légèrement la tête en rythme du son, finissant enfin ton joint, tu passes un coup de langue humide et habile sur le papier pour le fermer. Tout ça en ne le lâchant pas du regard, quand ton attention se poser sur quelqu’un elle y restait, comme un chien de faïence.

« - T’en veux ? Demandes-tu lui tendant le joint après avoir tiré dessus longuement, Alors on se sent plus ange ou démon ce soir my lord ? »

Questionnes-tu rejetant la fumée incrustée dans tes poumons devant toi, brouillant ton visage de l’épaisse brume blanchâtre. Ne laissant seulement apercevoir que quelques secondes tes iris sombres animés par la brillance de ton amusement. L’image pourrait être semblable à un démon qui apparaît dans le souffle des rêveries d’un humain. Mais c’est ce que tu es mon amour, un diablotin comme le confirme se foutu serre tête cornée qu’on t’a filé à l’entrée de la boite de nuit. We live in the evil garden babe.
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Rose lunaire
Il dit qu'il a l'impression de ne pas exister, comme si sa manière d'être dans le monde n'était que fragmentaire, jamais entière.- @Bleulivide / icons:  FRIMELDA

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Re: ❝ You are his fallen angel. ❞ ☾ The other wolf | Jeu 10 Aoû - 0:36

       
- feat Wolfgang Rosenwald
       

       
❝ You are his fallen angel. ❞

       
Comme si je n’avais pas fait que ça tout le week-end : sortir. Une fois de plus, j’étais incapable de résister à l’appel des lumières de la nuit, celles qui me laissaient entrevoir les prémices d’une excellente soirée. Fraîchement remis de l’anniversaire de Paul, un bobo parisien qui aimait dire des « Oh lala » à tout bout de champs et porter des lunettes de soleil avec monture en bois, je m’étais juré de finir ma journée au lit et d’y rester. Que dal ! Comme dirait les frenchies. Il avait suffi d’un texto envoyé depuis le téléphone portable d’une amie pour foutre en l’air mon premier projet de soirée. « dispo ce soir pour faire la fête ? Il y a une soirée anges et démons au Ministry of Sound et comme on ne sait jamais où te situer, c’est l’occasion de vérifier ». J’avais esquissé un petit sourire en recevant ce message. Mes amis n’avaient pas besoin d’en rajouter des tonnes pour me faire bouger de chez moi. Conscient de ma fatigue mais plus motivé que jamais pour remettre ça, j’avais répondu à cette amie par un simple « Compte sur moi. ».

Et je n’allais pas être déçu.

La musique frappant contre les murs de la boîte, le déhanchement des silhouettes sur la piste de dance, les platines d’un Dj ambiancé par son propre travail et bien sûr, de l’alcool, de la drogue, des clopes, le même menu à chaque sortie. A partir d’une certaine heure, les soirées parisiennes et londoniennes se ressemblaient assez pour ne plus faire aucune distinction. J’avais été frappé à mon arrivée en France. Les français avaient cette habitude de commencer leurs soirées beuveries gentiment, dans une ambiance de bons copains avant de se déchirer la tronche pour finir dans le néant le plus total. Les anglais eux ne prenait pas les petits chemins pour atteindre l’ivresse. L’élégance toute française jusque dans la façon de se bourrer la gueule. Pour l’heure, mes cinq amis et moi étions installé dans un « carré vip » et nous avions transformé la table basse face à nous en véritable bar sur lequel nous piochons de quoi faire des mélanges d’alcool douteux. Entre deux seaux de champagne, Isabella déjà bien atteinte par la descente d’un demi-litre de vodka et d’un rail de coke, se déhanchait en m’aguichant, chantant à plein poumons la chanson que le Dj remixait à ce moment-là. N’étant pas un danseur hors-pair, je me contentais d’observer le spectacle en enchaînant les shooters. Ne boudant pas mon plaisir, je m’avançais vers sa jambe dénudée, laissant remonter mes mains jusque sous sa jupe. Amusée par la situation, elle sursauta quand elle me sentit glisser un billet de 50 livres dans la ficelle de son string. Emballée par mon audace, elle redoubla d’ondulation sur la table en agrippant une bouteille de rhum déjà entamée par mes autres amis.

Mes gars me jetèrent des regards amusés, voilà comment j’aimais fais la fête et oublier mes semaines de travail. Et alors que je profitais pleinement de ce bon moment entre amis, alors que je sentais doucement monter en moi une nouvelle ivresse, une annonce au micro me réveilla comme un coup de bâton sur la tête.

« - Mesdames et Messieurs, un moment d’attention s’il vous plaît ! Que vois-je dans notre bas monde de pauvres mortels ? Lord Clyndestria nous fait le plaisir de sa majestueuse présence. Applaudissons-le de se tâcher les mains avec des gueux comme nous mes amis ! »

Cette voix… même déformée par toutes les substances les plus pourries au monde, je ne pouvais pas l’oublier. Mon regard railleur se fixa sur celui qui ne pouvait décidément pas se passer de moi : Wolfgang. Quel petit con… Il avait toujours besoin de se donner en spectacle, toujours besoin de m’afficher lorsque monsieur était contrarié et ça, il l’était souvent. Je le soupçonnais presque de me suivre jusque dans mes moments de répit. Car oui, ce gars me rendait fou. Il était l’essence même de mes déviances. Plus que les mauvaises habitudes dont il m’avait rendu accro, je subissais sans cesse ses impudences, ses crises de jalousie, ses angoisses de me voir partir comme si je l’abandonnais. On se pourrissait souvent avant de s’aimer comme deux frères, se jurant un amour ardent l’un pour l’autre pour mieux se détester ensuite. On aurait dit un vieux couple jouant au jeu du chat et de la souris pour préserver un semblant de passion. Même mes amis de la haute, surtout ceux de la haute, se demandaient pourquoi je m’abaissais à adresser la parole à un « déchet » pareil. Ils n’avaient pas tort, sauf que ce « déchet » faisait comme parti de moi maintenant. Il savait manipuler mieux que personne et je le lui rendais bien. On ne pouvait se résister bien longtemps. Ce soir par exemple, Wolf avait commencé les hostilités par une belle entrée en matière. Je n’en attendais pas moins de ce mec.
Je ne brochais pas, ne me donnais même pas la peine de me lever pour faire honneur à cette annonce. Une seule personne ici méritait d’être applaudie comme une bête de foire, lui. Quand il s’avança vers moi pour me faire son numéro de mec vexé dans lequel il repoussait les limites du respect, mes amis se tassèrent dans un coin à l’opposé de nous. Je ne répondais pas, ne le regardais pas. Je me contentais simplement de vider mon verre, le maudissant de me faire ça devant tant de monde et dans cet état en plus. Je ne pouvais pas lui en vouloir d’être complètement toxico. Bien que bien moins accro que durant ma jeunesse, il m’arrivait encore d’abuser de ces merdes jusqu’au bout de la nuit, n’oubliant jamais que c’était à cause de l’énergumène fumante à côté de moi que je ne refusais pas de me foutre le nez dans de la poudre blanche. Mon regard daigna enfin se poser sur lui quand je le vis se rouler un joint visiblement bien chargé.

« - T’en veux ? Alors on se sent plus ange ou démon ce soir my lord ? »

Me faire partager sa démence fut la meilleure idée qu’il avait eue ce soir. Sans me faire prier, j’attrapa le joint, plongeant mon regard sombre dans ceux de Wolf qui disparut bientôt dans un nuage de fumée. Ne le quittant pas des yeux, je fis exactement la même chose, savourant la bouffée qui descendait délicieusement le long de ma gorge. Doucement, je sortis de derrière moi un serre-tête auréolé. Ce soir je devais être un ange normalement.

« Tu comprends pourquoi j’ai laissé ce truc dans un coin, t’as déjà vu un ange tirer sur un joint toi ? »

J’esquissa enfin un sourire, enfin. Mes amis pouvaient le fuir comme la peste, le trouver malsain, et il ne l’était pas qu’un peu, je ne pouvais pas faire l’impasse sur nos souvenirs. Je passais ma langue au coin de ma lèvre en le scannant de haut en bas. Il était sacrément bien touché mais bon… C’était ainsi que je le reconnaissais bien.

« Je vois que tu as l’air en pleine forme Wolf… » Ironisais-je en le fixant à nouveau dans le fond de ses prunelles. « Et toujours aussi heureux de me voir visiblement. »

       
(c) crackle bones

       
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J'ai débarqué à Londres le : 01/08/2017 et j'ai déjà raconté : 356 mensonges. On me dit souvent que je ressemble à : Diego sexy Barrueco, keep calm babe. Sur le forum je suis aussi, : Andréas, le petit italien aussi fou que ses patients.
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« - Il vous faudra d'abord passer près des sirènes. Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou qui relâche pour entendre leurs chants ! Jamais en son logis sa femme et ses enfants ne fêtent son retour : car, de leurs fraîches voix, les Sirènes le charment, et le pré, leur séjour, est bordé d'un rivage tout blanchi d'ossements et de débris humains, dont les chairs se corrompent... Passe sans t'arrêter ! »

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Re: ❝ You are his fallen angel. ❞ ☾ The other wolf | Dim 13 Aoû - 20:50


❝You are his fallen angel.❞
The wolf & The other wolf
Dans l'ombre de tes yeux j'ai trouvé, les plus beaux mensonges. Qu’elle te murmurait les lèvres tremblantes de sa tristesse. Peut-être qu’elle n’était pas si conne.

L’observant depuis un bon moment, tu n’avais donc pas raté le petit manège des deux aristo’ apparemment chaud comme la braise. Intérieurement tu avais bouilli, dangereusement comme de l’eau enfermer dans une cocotte-minute. Ton sifflement n’allait pas tarder, il fallait vraiment que tu gardes ton emprise sur toi-même. Continuant tes petites activités jusqu’à le rejoindre, tu n’étais même pas étonné qu’il ne réagisse pas à ton jeu. Évidemment monsieur allait sûrement t’en vouloir d’avoir ainsi touché à son honneur mais, qu’importe. Ce n’est pas comme s’il n’avait pas l’habitude de tes frasques. Qu’il continue à jouer l’innocent, toi seul, savais qu’il était plus bourreau qu’autre chose. Qu’il préfère se noyer dans l’alcool si ça le chante, ce n’était que lorsqu’il n’était plus maître de lui-même que tu prenais du plaisir à le voir. Admirant la destruction que tu avais pu semer jadis. Son ignorance cesse quand tu joues les toxico, ce qu’il est au fond lui aussi puisqu’il ne se fait pas désirer pour fumer à son tour. Vos océans d’animosités, de malveillance, saupoudrée tout de même par la camaraderie absorbé l’un dans l’autre. La fumée fait exactement la même chose, tu ricanes, on pourrait croire qu’il est ton reflet dans un miroir, en nettement plus guindé. Il sort finalement son serre-tête auréolé avant de te répondre pour la première fois depuis ton arrivée.

« - Tu comprends pourquoi j’ai laissé ce truc dans un coin, t’as déjà vu un ange tirer sur un joint toi ? »

Tes iris sombres restent braqués de longues minutes sur l’auréole avant que tu ne lâches un rire cristallin qui pourrait faire résonner les murs si la musique de la boite n’était pas aussi forte. Tu te plies légèrement en deux, maintenant ton estomac, à cause de l’hilarité présente en toi. Ce genre de réaction est rare de ta part mais, c’est sûrement à cause de ton état que tu laisses un peu plus de liberté à ce corps que tu contrôles sans cesse. Essuyant les perles d’eau aux coins de tes yeux, tu finis par te calmer attrapant le serre-tête tu le tripotes du bout des doigts, esquissant un sourire amusé, ton regard se noyant une nouvelle fois dans le sien.

« - Les trous de culs coincés que tu connais non. Mais… Mes anges à moi le font, ils fument, baisent et font des doigts à n’importe qui. Réponds-tu avant de lui accrocher le fameux accessoire dans les cheveux, Et jusqu’à preuve du contraire, tu es ma création William. Fuck boy ! Sois un peu fier de c’que j’te donne »

Tes sourcils sont froncés comme un père engueulant son fils qui a fait une connerie, tu trouves que finalement avec son minois d’ange en plus de ses déviances son petit déguisement lui va plutôt bien, qu’est-ce que tu pouvais être fier de ce que tu avais fait. Il est vrai que tu n’as jamais été un gars très fréquentable alors, quand l’héritier tout beau, tout propre a croisé ta route, tu savais que tu serais sa perdition. Qu’en toi il allait trouver sa chute. Au départ, c’était juste de la jalousie malsaine, déplacé, l’agacement de voir sa vie que tu juges si simple comparer à la tienne. Puis les années sont passées et c’est avec désespoir que tu t’en rendu compte que lorsqu’il s’agissait de vos péchés, de votre décadence, vos âmes semblent vibrer ensembles comme une symbiose parfaite. Seul lui savait manier ta folie comme personne, il accepter tout de toi sans se poser de question, peut-être bien qu’il est aussi déraillé que toi. Mais en soi c’est ce qui t’avait poussé sans que tu le veuilles à t’accrocher à lui, à lui hurler ton prétendu amour, à l’épauler comme tu le ferais avec un membre de ta famille. Le naturel revient pourtant vite au galop, forcément votre amitié, si on peut appeler ça comme ça, était bien plus complexe. La haine revenait si souvent que parfois tu te demandais s’il n’était pas ton ennemi. De ce fait, c’est la raison pour laquelle tu te sens frustré à l’idée qu’il puisse (te) rejeter ce que tu avais conçus pour lui. S’il n’était pas ainsi, tu l’aurais déjà brisé depuis longtemps.

« - Je vois que tu as l’air en pleine forme Wolf… » Ironisait-il en te fixant à nouveau dans le fond de tes prunelles. « Et toujours aussi heureux de me voir visiblement. »

Reprenant le joint encore coincé entre ses doigts fins presque translucide tant la couleur de sa peau est blanchâtre. Le teint typique des Anglais disent-ils. Tu retiens rictus, te contentant de fumer tranquillement. Ton sang pulse pourtant dangereusement dans tes veines à l’intention de sa dernière phrase, tu balances ta tête en arrière, sentant le serre-tête se barrait tu poses ton addiction quelques instants sur la table pour passer une main dans tes cheveux qui commençaient à tomber sur tes yeux puis replacer correction tes cornes.

« - L’expérience Will, l’expérience. Si tu ne te barrais pas aussi souvent peut-être que je pourrais t’apprendre. Tu souffles tes dernières paroles d’un ton nettement un peu plus chaud avant de rependre plus dur, Fait pas trop ton malin non plus, qui t’a dit que j’étais content de te voir déjà ? Ta cru que j’étais ta pute à t’attendre sagement dans un coin de la baraque ou quoi ? »

Tu hausses un sourcil le regard meurtrier, il est complètement malade celui-là. Depuis quand tu es content de voir les gens toi. Dans le voile de tes insultes, peut-être est-ce ta manière de lui dire que oui, tu es content de le voir. Mais toi quand on te parle de sentiment, même le plus minime comme le fait d’être heureux, tu te braques. Ça t’angoisse. A tes yeux comme pour beaucoup d’autres personnes le fait d’en ressentir est une faiblesse, quelque chose qu’un jour où l’autre se retournera contre vous. Les sentiments entraînés l’hésitation et l’hésitation annoncer la perte de soi-même. Même pour les déchus comme toi, une nouvelle chute n’est jamais bien loin. D’un mouvement vif, sans ciller un instant tu choppes sa mâchoire entre tes doigts fins, tel un cobra fondant sur sa proie, la serrant fortement sans pour autant lui faire mal tu approches son visage du tien.

« - J’peux pas te dire la même chose, j’pense que tu es plus heureux de voir ta donzelle que ma gueule de diablotin. Craches-tu glacialement, ton visage lui restant pourtant fermer tu continues les mâchoires serrées, Faut que j’roule des hanches comme elle pour que tu m’glisses un pourboire aussi ? »

Cette fois-ci ton sourire carnassier revient, devenant un peu plus grognard tu le fixes intensément. Puis un mouvement derrière toi te fait quitter le contact visuel, tu te tournes légèrement la tête pour voir qu’un de ses amis s’est lever. Sûrement alerter par ton geste, tu relâches William, jugeant l’homme du regard, ce n’était pas le moment de jouer les héros boy. Penses-tu amuser, surtout dans ton état actuel hors, tu vas rester sage, si tu commences à partir dans les tours, tu es sûr que la sécurité te foutra dehors. L’air moqueur, ta prise se défait, tu lèves les mains en signe de paix. La crainte que tu leur inspirer te faisais frissonner ils paniquent comme l’accusé dans l’inquisitoire. Mais à contrario le dégoût dans leur regard te rappelait le même que ton père te lançait chaque jour de ton existence, les bobos avaient tous ce même sentiment dans les yeux, tu pouvais déjà les entendre hurler comme une foule en colère « au bûcher ». Ton sang ne fait qu’un tour, ça te rappelles trop de mauvais souvenir, tu prendre une grande inspiration. Tes mains commençant à trembler comme à chaque fois que la colère montait en toi, elles réclamaient du sang. Lâchant un nouveau ricanement tu tapotes sa joue du bout des doigts abordant une mine presque trop tendre.

« - Allez my lord, j’vais me montrer clément ce soir. Continues-tu avant de siffler en direction de la brune qui se nomme Isabella, ce que tu ignores, Eh ma belle, est-ce que moi aussi j’ai le droit à une danse ? »

Les bases qui claquent soudainement, le silence règne alors que le dj annonce que la chanson suivante est dédicacée aux démons présents ce soir. Tu reconnais les premières paroles du son Closer de Nine inch nails. Bougeant une nouvelle fois ta tête au rythme, tu continues de tirer sur ton joint, tu te mets à chantonner les paroles de cette musique qui fait partis de l’une de tes préférés. La brunette qui se déhanchais presque amoureusement devant l’autre brun se pointe soudainement devant toi, tu hausses un sourcil intrigué puis un moment de lucidité te reviens quand tu remarques son accoutrement de démon. Oh soit, écrasant la fin du joint dans le cendrier, tu lui lances un sourire narquois avant d’attraper l’avant-bras de ton ami particulier. Te relevant avec lui, tu attrapes au passage une bouteille de vodka sur la table, tu l’entraînes dans la foule des ombres se mouvant au rythme de la musique, les lumières rouges jouant avec l’obscurité pour adopter une ambiance plus sombre, collant plus aux créatures misent à l’honneur. Se retrouvant au milieu de la foule, elle commence à se faire happer l’âme par la musique, elle devait être franchement déglinguée pour se lancer dans une danse avec toi. Elle, qui comme les autres te considèrent comme une merde. Amenant le goulot de la bouteille ouverte jusqu’à ta bouche, tu bois une gorgée avant de commencer à te mouver. Te laissant bercer par la musique, tu attires la jeune femme contre toi puis l’anglais que tu maintiens contre vous en posant une main dans le bas de son dos. S’il pense qu’il peut t’échapper c’est raté. Tu te commences à te commencer un collé serré contre elle, son dos coller à ton torse tu observes avec un plaisir malsain se mouver tel une pauvre chenille contre le brun. Glissant ses bras frêles autour du cou de ladite personne, tu dois vraiment te contrôler pour ne pas laisser ta jalousie exploser une nouvelle fois mais, tu sais cependant que ton regard noir ne ment pas. Guidant le breuvage à sa bouche, tu la fais boire sans limite, dont elle se laisse aller au jeu. Rapprochant ta bouche de son oreille tu chantonnes, les yeux fixent sur le brun, s’il savait ce que ta caboche avait prévu pour elle.. Il l’aurait déjà extirpé de tes filets.

« -  I want to fuck you like an animal, my whole existence is flawed. Murmures-tu tout bas le bout de ta langue humide venant caresser lentement son oreille, You get me closer to god »

Tu finis par lui retirer la bouteille, histoire qu’elle ne s’écroule pas maintenant, déjà que c’est ton corps qui la maintenait un minimum droit alors bon. Tu ne voulais pas qu’elle claque ici, ce n’était pas dans ton plan. Ses paroles.. Elle les prenait peut-être pour elle, imaginant que ça reflète ton désir cacher mais, elle se trompe lourdement. Si c’était le cas, elle sentirait déjà ton désir ardent entre ses fesses qu’elle frotte probablement sans le vouloir dessus. La brune n’est qu’un pion dans ton échiquier géant, il en faut toujours pour protéger le roi. Encore plus pour un roi comme toi. Tes mots tapissent les parois de son corps frêle, ça la fait marrer. Pauvre conne, tu voudrais lui dire que si elle te connaît assez bien, autre que par le diminutif de déchet elle rigolerait moins. Tu pourrais lui dire.. You dance with the devil.
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Re: ❝ You are his fallen angel. ❞ ☾ The other wolf | Lun 14 Aoû - 12:48

       
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❝ You are his fallen angel. ❞

       
Il y avait une différence flagrante entre Londres et Paris. Ce n’était pas à cause des rues et de l’architecture, ni à cause de la gastronomie, non plus à cause des deux langues avec lesquelles je jonglais sans problème. Non… la réelle différence, celle qui changeait absolument tout était la distance que je mettais entre moi et Wolfgang lorsque je quittais Londres. Ici, j’étais à sa merci, à sa portée. La preuve, même sans prévenir, il pouvait apparaître devant moi tel un vilain esprit me pourchassant sans cesse. Ici, tout pouvait arriver avec lui. A Paris j’étais bien plus tranquille. Je pouvais profiter de mes amis sans me soucier de sa rancune, sa rancune que je me prenais en plein visage à chacun de mes retours. Il était une vraie gonzesse quand il s’agissait d’en vouloir à quelqu’un. C’était une sangsue machiavélique qui ne vous lâchait pas tant que vous n’aviez pas amèrement regretté vos actes. Je savais que Wolf était vraiment atteint. Il devait être un pervers narcissique, peut être bipolaire, un truc comme ça… C’était aussi ce côté sombre et impénétrable qui le rendait si charismatique et attirant. Ma chance dans cette histoire, c’était que j’étais assez bien entouré pour retrouver la raison de temps à autre, pour couper les ponts assez longtemps pour ne pas chavirer avant de replonger à cause du manque. Ouai… Ce mec était plus addictif que toutes les merdes qu’il prenait et me faisait prendre. Même si je me forçais à ne pas prendre contact trop souvent, il me suivait partout, excitant mes envies les plus enfouies au passage. Pourquoi me collait-il encore alors que je venais à peine de rentrer de Paris ? Cette fois, il avait dû très mal supporter mon absence, comme à chaque fois en fait. Je lui avais toujours promis que je l’emmènerais avec moi un jour, lui faisant goûter à d’autres plaisirs, d’autres folies, d’autres saveurs, mais je peinais à tenir ma promesse. Sans doute qu’au fond il n’attendait que ça et m’en voulais de remettre notre escapade toujours à plus tard. Alors, au lieu de s’énerver comme souvent, au lieu de nous affronter comme à chaque fois, il préférait s’amuser de la situation, s’esclaffant à la vue de mon auréole qui ne me donnais aucune crédibilité.

« …Et jusqu’à preuve du contraire, tu es ma création William. Fuck boy ! Sois un peu fier de c’que j’te donne »

C’est ce petit con qui était fier ! Même avec trois grammes dans le sang il savait se souvenir de ça. C’était la même chose depuis des années, Wolf ne pouvait s’empêcher de me rappeler à sa manière la place qu’il occupait dans ma vie. Il le faisait souvent lorsqu’il avait cru me perdre, une fois de plus. C’était surement une façon pour lui de se rassurer sur le fait que j’étais bien là, que je lui revenais toujours malgré mes allers retours et les périodes sans nouvelles. Suivant la démence de mon double dépravé, je me retrouvais affublé du serre-tête sans sourciller, me contentant de tirer sur le joint en le captant du regard. Son hilarité fut de courte durée. De toute façon, rien ne durait bien longtemps avec mon petit loup, il était trop versatile, trop instable et haineux pour chasser son naturel aussi loin.

« …Fait pas trop ton malin non plus, qui t’a dit que j’étais content de te voir déjà ? Ta cru que j’étais ta pute à t’attendre sagement dans un coin de la baraque ou quoi ? »

Nous y voilà. Il avait mis le temps pour cracher son aigreur, et je fus presque soulagé en l’entendant me pourrir de la sorte. Je le retrouvais bien là et putain c’était ça que j’aimais. Même s’il était une vraie plaie, même si j’avais souvent envie de lui mettre un coup de poing dans sa gueule, c’était ce Wolf là que je voulais voir. Sa jalousie, sa vulgarité, ses vices… Je prenais un malin plaisir à titiller tout cela, juste pour l’entendre me désirer à travers sa haine. Car oui, je sentais dans sa voix et dans l’impulsion de ses mots, tout le manque qu’il avait pu ressentir à me voir partir encore sans me retourner sur lui. Plus je l’ignorais, plus il me suivait, plus je le repoussais, plus il m’agrippait. C’était un jeu dangereux auquel je ne pouvais résister. J’avais besoin de lui appartenir, besoin de le voir devenir fou, besoin de le sentir me haïr car c’était comme cela que Wolf affectionnait son monde, en le détestant. Ce soir, il m’offrait le plus beau des retours en affichant ouvertement sa jalousie maladive, surtout après avoir vu Isabella jouait de ses charmes sur ma personne. C’était une jolie femme, pas vraiment saine, pourrie gâtée et rongeait par le parfum du fric mais elle était d’une compagnie agréable. Bizarrement, je n’avais jamais couché avec elle. Oh bien sûr, j’avais plus d’une fois exploré le fond de sa bouche, souvent poussé par les remontés d’alcool, mais il n’y avait rien eu de plus entre nous. Amie ou pas, il n’en fallait pas davantage à Wolf pour la considérer comme une menace à notre si particulière amitié. En fait, il ne supportait pas quelqu’un soit entre nous, même le temps d’une soirée. Il avait toujours détesté mes « petites amies », essayant de m’embrouiller l’esprit à chaque fois que je me montrais un peu trop romantique avec une demoiselle. Contrairement à cet enfoiré, j’étais capable d’aimer sincèrement, de calmer mes ardeurs le temps d’une passade amoureuse et d’oublier mes inconduites. Même si cela n’avait jamais duré bien longtemps, Wolfgang ne supportait pas que je me détourne de lui, surtout pas pour roucouler en le laissant de côté. Sa petite crise me fit ricaner, c’était tellement typique de sa part et moi, je savourais encore et encore sans me justifier. Mes amis, observant d’un mauvais œil le manège qui se jouait entre nous voulurent intervenir, mais ce n’était pas nécessaire. D’un geste discret de ma main, je fis comprendre que tout allait bien et que je n’avais pas besoin d’aide pour mater le monstre que j’avais sous le nez.

Le bouquet final de toute cette mascarade arriva quand Isabella se donna littéralement au diable, ignorant ce qu’elle faisait en suivant les directives d’un homme dont je ne connaissais que trop bien les extravagances. Sur le coup, voir Wolf nous entraîner au milieu de la foule ne me rassura guère, que me réservait-il encore ? Je laissais mon ridicule accessoire sur le fauteuil en les suivant sur la piste de danse, sentant les corps se serrer contre nous alors que nous nous frayions un chemin au cœur de cet enfer.

Et ce fut le début de la fin. Notre danse n’était pas qu’un simple ballet de trois âmes dissolues à la recherche de sensations nouvelles, c’était aussi le second acte entre Wolf et moi. Isabella, naïve et grisée par ses folies, ne se rendait pas compte que ce petit combat ne lui serait un aucun cas profitable. Celui que j’osais nommer ami se faisait plus prédateur que jamais, laissant ses mains glisser sur nous comme pour nous enchaîner à sa perversion. Cette sensation de mort imminente m’avait affreusement manqué et mon masochisme me poussa à embraser le feu qui montait entre nous. Sans crier gare, j’attrapa fermement la chevelure d’Isabella, l’entraînant cette fois ci-contre moi, laissant mon visage caresser le sien alors que je reprenais en chuchotant les paroles du son sur lequel nous nous animions. Ma langue effleura sa joue, puis son cou, tendit que ma main ne relâchait pas sa prise. Je ne quittais pas Wolf des yeux, le dévorant de mes prunelles provocatrices. Amusée, ma proie laissa échapper un gémissant qu’elle étouffa dans un rire, fermant les yeux sous mon supplice, ne s’inquiétant pas de la suite de notre duel. Lancé dans ce jeu étrange qui n’avait d’autre but que d’attiser les sens de mon bourreau, je laissais alors mes mains aller sur sa taille, ses hanches, passant tout près de sa poitrine rebondit, ma bouche remplaçant ma langue dans le creux de sa tempe, mon regard vif toujours planté dans celui qui tourmentait mon âme depuis bien trop longtemps. Je lâchais un petit rire en observant mon cher ami. Oh que j’aimais le voir si possessif, si bouillant de l’intérieur, si malade de ma personne, si féroce et dangereux. Voilà l’essence même de ce qui nous unissais. Sans ce lien que nous restait-il ? Une franche camaraderie faite de petit repas le dimanche et de rigolade devant un match de soccer ? Pfff… notre entente allait au-delà qu’une douce bromance bienveillante. Ce soir, je me voulais arrogant, capricieux, ne suivant aucunement les règles que Wolf voulait me fixer de par son caractère impétueux. Ce soir, il était venu me trouver guidé par le hasard ou le parfum de la colère. Ce soir, il voulait encore jouer. Ce soir, j’étais moi aussi d’une humeur très joueuse.

       
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